Chronique littéraire : Ce que j’étais de Meg Rossof | NiNeHank
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Chronique littéraire : Ce que j’étais de Meg Rossof


Ce livre était dans mon challenge Lecture 2013, en lisant le synopsis de  » Ce que j’étais » je ne m’attendais pas du tout à une lecture pareille, pourtant le synopsis est absolument exact, mais attendez-vous à une véritable surprise en lisant ce livre.

 

J’ai un siècle.
Mais mon esprit me ramène sans cesse à l’année de mes seize ans, lorsque j’ai découvert l’amour. J’avais déjà été renvoyé de deux pensionnats avant d’atterrir à Saint-Oswald, le pire endroit que j’avais pu voir jusque-là. Or, sans cette médiocre institution, je n’aurais jamais découvert cette hutte de pêcheurs coupée du monde. Sans elle, je n’aurais pas rencontré Finn. Sans Finn, vous ne seriez pas sur le point de lire mon récit.

Nous sommes en 1962…..en Angleterre. Le héros de l’histoire (on ne connaîtra son nom qu’à la fin) raconte l’année de ses 16 ans. Renvoyé de deux pensionnats, il est expédié par ses parents au pensionnat de Saint-Oswald pour lui donner une dernière chance. Le pensionnat s’avère être un lieu où les professeurs n’en ont rien à faire des élèves, les élèves se moquent les uns des autres…. Petit à petit, il ne supporte plus cette vie carcérale et c’est lors d’une sortie en bord de mer qu’il fait la connaissance de Finn. Un jeune adolescent qu’il suppose être de son âge mais qui contrairement à lui vie libre et seul dans une vieille cabane de pêcheur. Sans pression aucune de la part d’un adulte. Notre héros va donc être au fur et à mesure de ces visites à Finn, être attiré par ce garçon. Il commençera à étudier les marées et élaborer des plans pour aller le voir sans s’attirer d’ennui au pensionnat. Enfin, lors des congés de Carême, notre héros ment au pensionnat en disant qu’il va partir en vacances avec ses parents alors qu’il rejoint aussi vite Finn. Finn tolère la présence de l’autre mais vivant seul depuis tellement longtemps il ne lui fait que très peu la conversation. Petit à petit les garçons s’apprivoisent…..Mais le pensionnait s’agite et la mer aussi ce qui présage une double menace pour nos héros.

 

Ce que j’étais est un roman dont le style est particulier, Meg Rosoff écris beaucoup dans le détail, ainsi les longues descriptions sont de mises dans ce roman, les dialogues sont assez rare, et on se retrouve assez vite troubler par la façon de procéder de l’auteure, et de par l’évolution étrange du roman. On ne découvre le nom du personnage principal qu’a la fin du livre, lors des dernières pages, et pourtant l’auteure arrive à mener son récit sans que cette absence de prénom ne nous dérange. 

 

Durant toute ma lecture je n’arrivais pas tellement à me projeter, ne sachant pas tellement ou souhaiter nous mener l’auteure, l’histoire évoluer sans vraiment évoluer, les temps passer, mais tous se ressembler. J’ai eu tendance à m’ennuyer durant cette lecture, mais sans pour autant réussir à décrocher, toujours dans cet espoir qu’il allait se produire quelque chose. J’ai dû attendre la fin du roman pour que cela arrive, car les dernières pages sont véritablement ce qui développe une morale à ce récit. Je suis restée très étonnée d’ailleurs par cette façon que l’auteur a eue de clôturer son livre. 

 

En revanche je trouve malgré tout la fin un peu surréaliste, et on garde cette impression d’être resté sur sa faim. Il faut clairement aimé le genre de l’auteurE, d’ailleurs les avis sur les romans de cet auteure sont très divergent, soit on adore, soit on déteste, ou parfois comme moi on est un peu perturbé. Ce que j’ai apprécié dans ma lecture c’est cette façon qu’a eue l’auteure d’aborder l’amour, elle nous montre à travers ses mots que le sentiment amoureux ne se résume pas simplement à l’hétérosexualité ou l’homosexualité.

 

Ce que j’étais est un roman assez court ( environs 250 pages ) et pourtant on a cette impression de longueur dans le récit, l’action ne vient jamais véritablement et c’est clairement la fin du livre qui amène l’action pour tout le roman. Meg Rossof a une plume particulière qu’il faut savoir apprécier pour aimer ce livre, je dois dire que j’ai apprécié la morale de fin du livre, mais je ne pense pas me replonger dans un roman de cette auteure. 

  

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Par • 9 juin 2013 dans Littérature


  1. le 9 juin 2013 à 13:20

    Ce livre me tentait beaucoup grâce au thème abordé, mais je dois dire que ton avis me refroidit un peu, donc je ne sais pas si je vais le lire. Je n’aime pas tellement quand il y trop de descriptions, trop de lenteurs, mais bon, je verrai, peut-être que j’essayerai quand même ! :)

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