Assassin's Creed : Unity - Cocorico !

14/01/2015

Titre : Assassin’s Creed : Unity (Assassin’s Creed #7)

Auteur :  Oliver Bowden

Éditeur : Milady 

Prix : 8,20 € (poche

Parution : Novembre 2014

Nombres de pages : 408 

Genre : Gaming

Résumé : « Ils m’ont brutalisée, menti et trahie. Ils ont assassiné mon père, mais je me vengerai, quel qu’en soit le prix. » 1789 : La révolution est aux portes de Paris. Le peuple se dresse contre l’oppression de l’aristocratie, inondant de sang les rues pavées de la capitale. Mais la justice révolutionnaire se paie au prix fort… Alors que les inégalités entre les riches et les pauvres sont à leur paroxysme et que la nation se déchire, un jeune homme et une jeune femme tentent de se venger de tout ce dont on les a privés. Arno et Élise ne tardent pas à se retrouver plongés au beau milieu du conflit qui oppose les Assassin et les Templiers depuis plusieurs siècles déjà, sans un monde où les dangers sont plus redoutables qu’ils l’auraient imaginé. 

D’après le jeu vidéo à succès d’Ubisoft : Assassin’s Creed Unity.

 

 

 

Un des jeux vidéo phares de 2014 est évidemment le petit dernier de la série Assassin’s Creed. Faute de matos pour pouvoir y jouer, je me suis rapatriée sur le bouquin. J’aime énormément ce qu’Ubisoft a fait avec le jeu, pas de raison donc pour qu’il en soit autrement avec la version roman d’Assassin’s Creed : Unity. Qui plus est, ce dernier volet se déroule à Paris durant la révolution, cocorico !

 

Dans l’ensemble, l’histoire est bien construite, le ton demeure assez jeunesse mais pas de surprise ici puisque c’est dans cette catégorie qu’il figure en librairie. C’est sous forme de journal intime que se présente le bouquin. Je vais être honnête, je ne raffole pas de ce genre de format. La narration s’alterne donc entre celle d’Elise de la Serre et Arno Dorian. Cependant, facilement 89% du contenu est issu du journal d’Elise.  Et pour cause… il s’agit en fait le d’histoire derrière l’histoire du jeu vidéo.

 

Le personnage d’Elise est en effet bien présent dans le jeu mais il n’occupe pas la place centrale. C’est bien Arno le véritable héros du jeu. Le livre constitue donc une véritable valeur ajoutée pour les amoureux du jeu ! Je reviens tout de suite sur l’aspect journal intime de celui-ci : il ne ralentit absolument pas le rythme de l’histoire. Le livre se lit à une rapidité folle sans pour autant essouffler son lecteur. On évite donc la crise d’asthme en haut des toits parisiens.

 

L’histoire débute dès l’enfance d’Elise et prend fin après…. un fâcheux événement. (I solemnly swear not to spoil) Cette jeune femme envoie du lourd. Elle est non seulement pleine de fougue mais est extrêmement déterminée. Ce qui est en fait également une faiblesse, car elle a tendance à s’emballer rapidement et ferait parfois mieux de prendre un peu de recul face à la situation. Je ne vais pas m’étaler plus que ça en vous livrant son SWOT  (pardon pour cette blague de marketing plus que médiocre), sachez donc que j’ai pas mal apprécié ce petit bout de femme. Accessoirement, la demoiselle est rousse et possède une âme, détail non négligeable.

 

Vous l’aurez compris, j’ai passé un très bon moment en compagnie d’Elise de la Serre. Il s’agissait de ma première lecture adaptée d’un jeu vidéo et j’en suis pleinement satisfaite. Je réitérerais certainement l’expérience avec un autre genre cette fois-ci, un certain Fable me fait de l’œil depuis quelques mois… En attendant, je vous invite à découvrir l’Histoire du point de vue d’Elise, elle est pleine de dynamisme et ne manquera pas de vous faire voyager. Qui sait, elle pourrait même vous donner envie de pratiquer votre botte de Nevers !

 

 

 

Parisienne d’adoption, geek dans l’âme, grande lectrice de fantasy et danseuse à mes heures perdues je speak english like a native. J’ai fait mes armes sur le tas, aux côtés d’April O’Neil, à défaut d’avoir reçu ma lettre d’admission à Poudlard. Je navigue entre les pages et les univers virtuels, à la recherche de réponses, convaincue que la vérité est ailleurs. Plus sérieusement, j’attends toujours de voir une certaine cabine téléphonique bleue atterrir en bas de mon immeuble.
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