A court of Thorns and Roses - Un coup de cœur considérable !

13/08/2015

Titre : A Court of Thorns and Roses (A court of Thorns and Roses #1)

Auteur : Sarah J. Maas

Éditeur : Bloomsbury Chilrden’s

Prix : 10,91€

Parution : 5 mai 2015

Nombre de pages : 416

Genre : fantasy

Résumé : Quand Feyre, une chasseuse de dix-neuf ans, tue un loup dans les bois, une créature monstrueuse débarque et exige un châtiment pour ce crime. Traînée de force dans un monde de trahison et de magie dont elle ne connait que les légendes, Feyre découvre que son  ravisseur n’est pas un animal, mais Tamlin – un Faë immortel des plus dangereux qui régnait autrefois sur le royaume… Alors qu’elle demeure sur son domaine, l’hostilité qu’elle ressentait pour Tamlin se transforme peu à peu en une intense passion qui brûle tous les mensonges et les avertissements qu’elle a reçus à propos du beau, mais dangereux, monde des Faës. Mais une ancienne force maléfique grandit dans l’ombre du monde des Faës et Feyre doit trouver un moyen de l’arrêter… ou Tamlin – et son monde – seront condamnés pour toujours.

 

 

 

Cette nouvelle série de Sarah J. Mass surfe sur la tendance du moment : les réécritures de contes de fées. Ici, l’auteur nous fait redécouvrir la Belle & la Bête sous un angle assez proche des réécritures de Sarah Pinborough, ce qui lui permet de sortir du lot alors que les niaiseries en tout genre fleurissent de partout !

 

A court of thorn and roses m’a énormément plu pour plusieurs raisons, mais principalement parce qu’il fait controverse. L’héroïne, Feyre, est une véritable bouffée d’air frais. Elle est tout sauf délicate et n’a rien à voir avec ces stéréotypes de fantasy bien trop souvent repris sans pour autant être la Brienne of Tarth de service ! (je vous ai vu venir, non mais oh !) Elle est pleine de haine et c’est son insolence qui la guide. Long story short, la donzelle va chasser les bestiaux et rampe plus bas que terre pour nourrir sa famille et ça n’en fait pas une personne honorable pour autant. Elle est capable des pires monstruosités (en gros, elle a tendance à se comporter comme une véritable connasse), pleine de fougue et a tendance à s’enfermer dans ses retranchements. La bitch attitude de la donzelle m’a beaucoup plu.

 

La plume de l’auteur a véritablement su me transporter dans son univers. On ressent un énorme travail de sa part pour intégrer des éléments de mythologie anglo-saxonne et les origines du conte de la Belle & la Bête. Le bouquin s’inspire donc pas mal de la ballade de Tam Lin. L’auteur ne s’en cache pas puisqu’elle a nommé son héros Tamlin #captainobvious. J’ai également trouvé que certaines scènes avaient des airs de la trilogie arthurienne de Marion Zimmer Bradley, notamment pour ce qui est de certains rituels. La réécriture reste cependant assez surprenante et joue beaucoup avec les points de vue sur le rôle de la Bête.

 

Le côté “dark fantasy” du roman m’a énormément séduite (graou graou le livre), l’aspect sombre, dangereux et audacieux est dans la même veine que les romans de Sarah Pinborough. Feyre est également un personnage féminin qui ne cache pas ses désirs (danse de la joie), j’ai juste été un tantinet chiffonnée que toutes les frustrations soient incarnées par des personnages masculins. On retombe donc rapidement dans un schéma classique. La relation entre certains personnages évolue beaucoup trop rapidement à mon goût et on se retrouve avec une déclaration d’amour prématurée #OhBoyThatEscalatedQuickly

 

J’ai dévoré la bête en moins d’une journée #IRegretNothing et je ne crois pas avoir été autant absorbée par un bouquin depuis The kiss of deception. Le bouquin est uniquement disponible en VO pour le moment, mais je ne doute pas qu’il sera traduit dans l’année à venir, alors foncez !

 

 

Parisienne d’adoption, geek dans l’âme, grande lectrice de fantasy et danseuse à mes heures perdues je speak english like a native. J’ai fait mes armes sur le tas, aux côtés d’April O’Neil, à défaut d’avoir reçu ma lettre d’admission à Poudlard. Je navigue entre les pages et les univers virtuels, à la recherche de réponses, convaincue que la vérité est ailleurs. Plus sérieusement, j’attends toujours de voir une certaine cabine téléphonique bleue atterrir en bas de mon immeuble.
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