Le chant de la lune - Une fin tout en douceur

08/08/2015

Titre : Le Chant de la Lune (Fille d’Hécate #3)

Auteur : Cécile Guillot

Editeur : Edition du Chat Noir (Collection Griffe sombre)

Prix : 14,90€

Parution : Février 2015

Nombre de pages : 160 pages

Genre : Jeunesse, fantastique

Résumé : « Je pensais que découvrir d’où je viens serait une sorte d’accomplissement… Hélas, les choses se passent rarement comme prévu et me voilà au milieu d’une histoire mêlant malédiction, prophétie et déesse oubliée. Suis-je assez forte pour jouer les héroïnes ? Rien n’est moins sûr ! » Maëlys et ses amies sorcières vont devoir plonger au cœur des Ardennes et de ses troubles légendes. Terre de féerie mais aussi de sombres dangers, car si retrouver ses racines est source de joie, c’est aussi la plus grande épreuve que la jeune femme ait jamais eu à affronter.

 

 

 

 

 

J’ai récemment terminé la trilogie Fille d’Hécate avec Le Chant de la Lune. Une série assez courte publiée aux éditions du Chat Noir. Le pitch est assez classique : une jeune demoiselle, Maëlys, se découvre des dons de sorcellerie liés à ses origines. Nous suivons donc sa progression dans ce monde mais également son enquête sur son passé.

 

J’ai moins aimé ce troisième et dernier volet qui se termine de façon très douce et sereine. L’héroïne est beaucoup plus confiante et maîtrise ses pouvoirs, son évolution très rapide fait sens. Cependant, Maëlys demeure le petit être fragile qu’elle est au début de la trilogie – de quoi donner l’envie au lecteur de la secouer. Ce n’est donc clairement pas par amour pour les personnages que j’ai continué la série mais plus pour l’univers et l’ambiance dégagés par la plume de l’auteure.

 

Le folklore est très bien travaillé à travers une prose ni trop lourde ni trop légère. On évite donc de tomber dans le kitchissime du genre, grands dieux merci ! L’histoire comporte son lit de rituels, de magie et d’épreuves – wooooh c’est la guinguette ! Car oui messieurs dames, cette trilogie ne déroge pas à la règle… Et tourne autour d’une prophétie. On reste donc dans un schéma particulièrement classique du genre et c’est ce qui m’a le plus déplu.

 

Fort heureusement, le folklore a largement remonté le niveau ! Nous en apprenons donc pas mal sur Arduinna, un équivalent d’Artémis (allez-y les puristes, offusquez-vous, my body is ready !). En toute logique, une grosse partie de l’intrigue se déroule dans un environnement propice à cette divinité régionale (l’office du tourisme des Ardennes vous remercie pour ce placement produit) à savoir : la forêt !

 

En somme, Cécile Guillot met fin à sa première trilogie de façon décente et cohérente. Je conseille ses romans aux amoureux du genre qui souhaitent découvrir l’univers avec une touche frenchie !

Parisienne d’adoption, geek dans l’âme, grande lectrice de fantasy et danseuse à mes heures perdues je speak english like a native. J’ai fait mes armes sur le tas, aux côtés d’April O’Neil, à défaut d’avoir reçu ma lettre d’admission à Poudlard. Je navigue entre les pages et les univers virtuels, à la recherche de réponses, convaincue que la vérité est ailleurs. Plus sérieusement, j’attends toujours de voir une certaine cabine téléphonique bleue atterrir en bas de mon immeuble.
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