Queen of the Tearling

29/11/2015

Titre : The Queen of the Tearling (The Queen of the Tearling #1)

Auteur : Erika Johansen

Éditeur : Harper

Prix : 6,07 €

Parution : Juillet 2014

Nombre de pages : 643

Résumé : La jeune Kelsea a passé toute son enfance dans un cottage isolé au milieu de nulle part.  Mais à 19 ans, la voilà en principe destinée à monter sur le trône. Censée être conduite à New London pour le couronnement, elle va alors se rendre compte que son oncle, le Régent, préfère tout simplement… l’assassiner ! Cet être maléfique est en réalité la marionnette de la Terrible Sorcière Rouge qui règne sur le pays voisin. Et surtout, Kelsea va vite comprendre que ses parents adoptifs ont oublié de lui dire beaucoup de choses sur l’état réel du royaume…

 

 

 

 

Sorti il y a plus d’un an, Queen of the tearling n’avait pas spécialement retenu mon attention. C’est cet été, en apprenant qu’il allait certainement être adapté au cinéma, que j’ai décidé de me lancer. En somme, Queen of the tearling est un bon roman qui a cependant quelques défauts au niveau de la narration.

L’histoire se déroule dans le futur en Europe, cependant les avancées technologiques et scientifiques ont été perdues, le monde s’articule donc autour d’un système féodal. Cependant, la magie est bien présente. C’est ce qui m’a particulièrement gênée dans ma lecture. J’ai eu beaucoup de mal à prendre mes repères et je pense que je m’en serais mieux sortie si l’auteur avait encré son histoire dans un univers entièrement fictif. Le fait que cette part de réel soit présente rend à mon sens le lecteur confus.

Queen of the tearling n’a pas que des défauts. La façon dont l’auteure dépeint son personnage principal, Kelsea, la nouvelle reine du royaume, comme une jeune femme forte qui prend le temps de poser les choses. Elle est consciente des conséquences de chacune de ses décisions mais elle a également ses faiblesses, qui montrent sa jeunesse. Son enfance n’a pas été facile et on sent l’impact de son éducation dans chacun de ses mouvements.

Bien que l’héroïne fasse partie de ces personnages féminins au caractère bien trempé, son manque de confiance en elle m’a pas mal énervée. La demoiselle ne se trouve pas assez jolie. Meh. Et elle insiste beaucoup trop sur ce point, notamment lorsqu’elle rencontre The Fetch qui est obviously le donzeau séduisant et [insérez ici tous les clichés du BG un peu bad boy d’un roman de fantasy YA].

Heureusement, l’intrigue du bouquin n’est pas du tout centrée sur la love life de notre héroïne, mais véritablement sur sa prise de pouvoir ! Toute cette dimension politique fait vraiment la force de l’histoire et vaut vraiment le détour, que vous aimiez la fantasy ou non.

Parisienne d’adoption, geek dans l’âme, grande lectrice de fantasy et danseuse à mes heures perdues je speak english like a native. J’ai fait mes armes sur le tas, aux côtés d’April O’Neil, à défaut d’avoir reçu ma lettre d’admission à Poudlard. Je navigue entre les pages et les univers virtuels, à la recherche de réponses, convaincue que la vérité est ailleurs. Plus sérieusement, j’attends toujours de voir une certaine cabine téléphonique bleue atterrir en bas de mon immeuble.
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2 Comments

  1. Ce livre me tente assez depuis sa sortie, mais je n'ai pas encore eu l'occasion de le lire... A mettre dans ma wishlist de Noël ;-) je suis pressée de voir le rendu cinématographique avec un sacré casting (Emma Warson tout de même ce n'est pas rien...)

  2. merci pour ta chronique ^^ elle était très sympa à lire, surtout quand tu as parlé des clichés sur le bad boy ahah !
    Je ne pense pas que je me lancerai dans cette lecture quand même, il m'a l'air un peu trop cliché et young adult ^^

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