It ends with us - Une histoire intime et engagée signée Colleen Hoover (VO)

20/08/2017

Titre : It ends with us (VF : Jamais plus)

Auteur : Colleen Hoover

Editions : Simon & Schuster Ltd

Prix : 9,29 €

Parution : Août 2016

Nombre de pages : 384 pages

Genre : New romance

Résumé : Lily hasn't always had it easy, but that's never stopped her from working hard for the life she wants. She's come a long way from the small town in Maine where she grew up - she graduated from college, moved to Boston, and started her own business. So when she feels a spark with a gorgeous neurosurgeon named Ryle Kincaid, everything in Lily's life suddenly seems almost too good to be true.

Ryle is assertive, stubborn, and maybe even a little arrogant. He's also sensitive, brilliant, and has a total soft spot for Lily, but Ryle's complete aversion to relationships is disturbing.

As questions about her new relationship overwhelm her, so do thoughts of Atlas Corrigan - her first love and a link to the past she left behind. He was her kindred spirit, her protector. When Atlas suddenly reappears, everything Lily has built with Ryle is threatened.

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Parler d’un coup de cœur et le défendre est toujours difficile tant on a à cœur de le partager et de le faire découvrir, et surtout aimer, par un maximum de lecteurs. Avant de commencer, je glisse ici le résumé en VF (que j’ai choisi de ne pas mettre en avant car je trouve qu’il dévoile déjà un peu trop l’intrigue) :

Risque de spoiler : je recommande de vous procurer la version française sans avoir lu le résumé mais si jamais vous êtes trop curieux, je vous retrouve après le synopsis. 

Ce sont ceux que nous aimons qui peuvent nous faire le plus de mal. 

Lily Blossom Bloom n’a pas eu une enfance très facile, entre un père violent et une mère qu’elle trouve soumise, mais elle a su s’en sortir dans la vie et est à l’aube de réaliser le rêve de sa vie : ouvrir, à Boston, une boutique de fleurs. Elle vient de rencontrer un neuro-chirurgien, Ryle, charmant, ambitieux, visiblement aussi attiré par elle qu’elle l’est par lui. Le chemin de Lily semble tout tracé. Elle hésite pourtant encore un peu : il n’est pas facile pour elle de se lancer dans une histoire sentimentale, avec des parents comme les siens et Atlas, ce jeune homme qu’elle avait rencontré adolescente, lui a laissé des souvenirs à la fois merveilleux et douloureux. Est-ce que le chemin de Lily est finalement aussi simple ? Les choix les plus évidents sont-ils les meilleurs ? 

Le chemin d’une jeune femme pour se trouver et pour rompre le cycle de la violence. 

Est-ce que l’amour peut tout excuser ?


Je commence à bien connaître Colleen Hoover (Maybe someday, Confess, Ugly love, Hopeless), ce qui me pousse à me procurer tous ses romans sans y penser à deux fois. Je n’avais pas entendu parler de ce nouveau roman avant de tomber dessus totalement par hasard en librairie et n’avait donc aucune idée de son thème. Pour être honnête, je pensais avoir entre mes mains une romance douce qui ferait une lecture idéale pour l’été. Je n’aurais pas pu plus me tromper.

L’histoire se déroule à travers les yeux de Lily, une jeune femme de 24 ans venue s’installer à Boston pour construire sa vie loin d’une adolescence marquée par un père au comportement violent. Les premiers chapitres laissent place à sa rencontre avec Ryle, brillant neuro-chirurgien dont les projets d’avenir semblent au premier abord bien éloignés des siens, avant que leurs sentiments respectifs ne s’en mêlent. Ryle est un personnage qui, selon la situation, peut agacer tout comme toucher. Son arrogance et son ambition parfois poussée peuvent le rendre antipathique mais il se révèle également sensible et fragile à mesure que sa relation avec Lily évolue. Lily est, comme les autres héroïnes de C. Hoover, un modèle féminin fort auquel on s’identifie avec aisance. Elle suscite l’empathie de par son histoire mais surtout l’admiration grâce au courage et surtout à la détermination dont elle fait preuve jusqu’à la fin. Mon personnage préféré, Atlas, que l’on apprend d’abord à découvrir à travers les pages du journal que tenait Lily à 15 ans, est un condensé de générosité, de droiture et d’altruisme. J’ai crié plusieurs fois à l’injustice à mesure que le roman dévoilait ce que la vie lui avait fait endurer. J’espère secrètement que nous aurons droit à un spin-off où il apparaîtra davantage. 

Je meurs d’envie d’échanger avec vous autour du thème central du roman et surtout sur le plot de l’histoire, mais je tiens à ce que vous découvriez tout cela par vous-mêmes, car la lecture n’en sera que plus marquante si vous y allez sans savoir à quoi vous attendre. Je compte donc sur vous pour vous tenir éloignés de tous les sites d’avis jusqu’à ce que vous ayez le roman sous les yeux. Je vous encourage également à tenter l’aventure de la VO. Pas besoin d’être bilingue, la plume de Colleen Hoover est accessible et fluide et bien que les traducteurs fassent un super boulot, il n’y a rien de tel que de la lire en anglais. 

 « There is no such thing as bad people. We’re all just people who sometimes do bad things. »

Il s’agit très certainement de l’histoire la plus personnelle qu’ait pu écrire Colleen Hoover. J’ai réussi à ne pas craquer durant ma lecture mais la note de fin de l’auteur m’a émue aux larmes. A travers It ends with us, on accède à elle non pas en tant qu’auteur mais en tant que personne avec une histoire qui fait écho à celle de ses personnages. Ce n’est pas uniquement de la fiction, c’est une oeuvre engagée. Et c’est ce qui m’a convaincue d’en faire un coup de cœur. Toi qui lis cette chronique : ne passe pas à côté. 

Beau mois d’août à tous, n’hésitez pas à partager avec nous vos nouveaux coups de coeur ♥ 

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Je suis un renard perdu dans le vaste univers qu’est internet. Grâce aux films et à la lecture je vis plusieurs vies en unes mais dans celle de tous les jours je suis une jeune étudiante en lettres modernes qui se destine à être professeur. J’aime les aventures qui se vivent du fond de son fauteuil ou devant un écran mais ça ne m’empêche pas d’être avide de découvertes.
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