J.K. Rowling publie un nouveau livre !

13/09/2017

Alors que l’actualité autour de sa série littéraire phare Harry Potter n’est jamais complètement éteinte, J.K. Rowling fait de nouveau parler de sa plume sur un tout autre sujet, mais tout aussi intriguant. L’imagination n’est toutefois pas tout à fait laissée de côté, elle est même au cœur de son nouveau livre, qui nous questionne sur ce sujet précis, ainsi que sur la notion d’échec.

Le livre est en réalité l’adaptation d’un discours tenu par J.K. Rowling en 2008 face aux étudiants d’Harvard, dans lequel elle mettait en avant les bénéfices de l’échec, son impact sur nous et les réactions positives qu’il provoque. Loin d’une retranscription littérale de ce fameux discours, le livre se présente sous la forme d’un manuel de vie, d’un essai sur la sagesse pour les étudiants, mais pas seulement.

La traduction française signée Pierre Demarty de La meilleure des vies paraîtra non pas chez Gallimard (comme tous les tomes et les différentes versions d’Harry Potter), mais bien chez Grasset (comme les livres de sa saga Cormoran Strike qu’elle publie sous le pseudonyme de Robert Galbraith) le 15 novembre 2017.

 

Résumé de l’éditeur : L’auteur a été invitée à prononcer le fameux discours de remise des diplômes aux étudiants de Harvard en 2008.

J.K. Rowling a transformé ce rite de passage d’ordinaire convenu en une leçon de vie, conduisant son auditoire de l’époque, et tous les lecteurs futurs de ce livre, à méditer sur ce qu’est une vie réussie.
Ce texte inspiré aidera chaque lecteur, à chaque âge et à chaque étape de la vie. Il puise directement aux sources de l’expérience de l’auteur elle-même dans ses jeunes années pour tirer avec acuité, ironie et émotion des leçons générales que tout individu à la croisée des chemins, confronté à des choix vitaux,   appliquera à sa propre existence.

L’auteur révèle ici les bienfaits insoupçonnés de l’échec et l’importance de l’imagination.
L’échec, elle l’a connu durant la période la plus noire de sa vie : sept ans après avoir obtenu elle-même son diplôme, elle s’est retrouvée divorcée, jeune mère célibataire, sans métier et sans argent, « aussi pauvre qu’il est possible de l’être dans l’Angleterre contemporaine sans être sdf ». Ce tunnel dont elle ne voyait pas la fin a forgé sa détermination à rebâtir son existence avec « une grande idée et une vieille machine à écrire »…

Qui vit trop prudemment pour s’épargner l’échec ne connaitra que “l’échec par défaut”.

Quant à l’imagination, ce n’est pas seulement la faculté de création, mais le pouvoir d’empathie avec autrui – notamment les “damnés de la Terre”.

Seules l’humilité et l’imagination de la souffrance de l’autre donnent accès à l’empathie, sans laquelle il n’est pas de vie bonne : l’« agoraphobie mentale » est une forme de complicité avec le Mal.

« Vous êtes responsables du monde qui vous entoure, vous êtes une super-élite : c’est votre privilège, c’est aussi votre fardeau… » conclut l’auteur à l’adresse de ces jeunes privilégiés auxquels elle explique “votre CV n’est pas votre vie!”

Autant dire que ce bref vade-mecum est un grand livre de sagesse.

Chroniqueuse littéraire, je suis tombée dans la marmite de livres étant petite. Libraire dans l’âme, attachée de presse dans la vraie vie, je m’attache à transmettre le grand secret de la vie éternelle : la lecture (et la pierre philosophale pour les plus chanceux) !
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One Comment

  1. Il me semble qu'outre-manche, les bénéfices de cel livre avaient reversés à une association... ce ne sera pas le cas en France, non ? Dommage...

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