Des lions et des hommes - Beaucoup de potentiel mais grosse déception

09/10/2017

Titre : Des lions et des hommes, tome 1 : Le refuge de Valrêve

Auteur : Anouk Journo-Durey

Editions : Fleurus

Prix : 15,90€

Parution : 6 octobre 2017

Nombre de pages : 307 pages

Genre : Jeunesse

Résumé : Après le décès de leur mère, Jawau et Izia quittent le Kenya avec leur père, vétérinaire, pour s'installer en France dans le refuge animalier de Valrêve. Les enfants ont du mal à s'adapter mais ils sont rapidement très occupés par différentes affaires : une lionne leur parait familière, le parc est accusé à tort de maltraitance et une légende raconte qu'un trésor est caché dans les alentours.

Tout d’abord, sachez que je ne prends pas de grand plaisir à donner des mauvaises notes aux livres. Lorsque l’on sait tout le travail qu’il y a derrière, on n’a pas envie de dire à l’auteur que son livre est mauvais. Personnellement, je ne pense pas qu’un livre puisse être vraiment mauvais, mais je ne suis parfois tout simplement pas la cible. C’est le cas ici. 

Je vais donc commencer par ce qui m’a le plus dérangé : l’aspect enfantin de ce roman. En effet, j’ai trouvé la narration très enfantine et assez brouillonne. Les phrases n’étaient pas fluides et ne s’enchaînaient pas naturellement. Il s’agissait plutôt d’une suite d’informations les unes après les autres, un peu comme dans un documentaire, plutôt qu’une fiction à proprement parler. 

Après, les personnages principaux sont des enfants, ce qui ne m’a jamais dérangé, mais là, ça a fini par m’agacer. Un enfant, c’est beaucoup trop naïf et là à la fin, ça devient super lourd puisqu’ils ne comprennent rien du tout même si le narrateur laisse de gros indices sur ce qu’il se passe réellement, et j’ai trouvé ça vraiment lourd. Ça ne sonnait pas du tout naturel et j’avais plus l’impression d’assister à une pièce de théâtre pas super drôle. 

Aussi, j’ai été assez déçue de me rendre compte que les fauves avaient une place plutôt secondaire. A la base, j’avais demandé ce livre puisque j’adore les félins et que j’ai lu pas mal de livres à propos d’eux, mais rarement des fictions, et la quatrième de couverture était super attirante. Finalement, c’était plus centré autour des conflits entre adultes et des secrets de famille que sur les fauves eux-mêmes, qui étaient pourtant très intéressants. J’aurais aimé que l’on appuie sur l’aspect « animaux de cirques » et le mauvais traitement de ces animaux dans de telles structures, etc. Je pense que ça aurait été très intéressant, surtout si ce sont des enfants qui le lisent. 

Pour finir, je vais juste parler du fait que le roman était super prévisible. Comme je vous l’ai dit, le narrateur laisse de gros indices durant certaines scènes, ou appuie lourdement sur certains aspects, sauf que puisque les phrases ne s’enchaînent pas naturellement, ça saute tout de suite aux yeux. Ça n’est pas comme lorsque Agatha Christie glisse des indices partout durant l’enquête et qu’on ne s’en rend pas du tout compte, là c’était vraiment pas subtil. Du coup, il y a un moment où j’ai carrément décroché puisque je savais ce qui allait se passer et que je trouvais que c’était assez difficile à lire. Il fallait vraiment que je fasse des efforts pour lire un chapitre. 

Comme je l’ai dit au début de la chronique, je pense ne pas être le public visé par ce roman. Peut-être que vous allez adorer cette histoire, et je vous le souhaite, mais ça n’a malheureusement pas du tout été le cas pour moi. 

Alicia, alias Cupcake, jeune étudiante en anglais, passionnée de lecture depuis la plus tendre enfance mais aussi de films et de séries. Je passe le plus clair de mon temps le nez plongé dans les bouquins, que ce soit pour la fac (les classiques américains et brittaniques n’ont plus aucun secret pour moi!) ou pour le plaisir (faut bien de temps en temps!). Mes genres préférés sont le policier, l’épouvante, le fantastique et le young adult même si je ne suis ouverte à tout !
Parmi les romans préférés on a Les âmes vagabondes (Stephenie Meyer), Fangirl (Rainbow Rowell), Avant toi (Jojo Moyes) et bien sûr la saga Harry Potter ! Que de styles différents, donc.
Et puis, comme je l’ai dit, j’adore les films et si je pouvais vivre dans un cinéma je le ferais !
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