La Reine du bal - Énorme déception !

21/12/2017

Titre : La Reine du bal

Auteur : Mary Higgins Clark et Alafair Burke

Editions : Albin Michel

Prix : 20,90 €

Parution : 15 novembre 2017

Nombre de pages : 400 pages

Genre : Roman à suspense

Résumé : Ce soir-là, elle était la reine du bal... pour la dernière fois : la riche et mondaine Virginia Wakeling a été tuée lors du gala du Metropolitan Museum dont elle était l'une des plus généreuses donatrices, vraisemblablement précipitée du toit. Par qui ? L'affaire n'a jamais été élucidée. Trois ans plus tard, Laurie Moran, l'enquêtrice phare de l'émission Suspicion, s'empare du cold case. Elle découvre vite que Virginia était une femme très courtisée : un petit ami nettement plus jeune qu'elle, désigné à l'époque comme le principal suspect, mais également de nombreuses personnalités en vue – collectionneurs, promoteurs immobiliers, entrepreneurs... – avaient noué avec elle d'étroites relations. Tous étaient présents lors de la célèbre soirée caritative. Mais qui aurait eu intérêt à se débarrasser de Virginia ? Après Le Piège de la Belle au bois dormant, la nouvelle enquête à haut risque de Laurie Moran, aux prises avec l'univers à la fois frivole et impitoyable de la jet-set new-yorkaise.

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Alors je vous préviens, cette chronique sera courte. Tout simplement parce que je ressors de ma lecture avec l’impression de m’être fait avoir, accompagnée du désagréable sentiment d’avoir perdu mon temps. Je remercie tout de même les éditions Albin Michel pour leur envoi que je vais m’empresser d’oublier.

Je savais pertinemment qu’en me lançant dans une histoire signée Mary Higgins Clark, je n’allais pas être bluffé. Noir comme la mer de la même auteure avait été une bonne surprise sans pour autant être transcendant. Je m’attendais donc à retrouver le même genre de roman avec une intrigue peu profonde mais efficace au dénouement inattendu. Même si tout avait bien commencé, La Reine du bal s’est révélé être une énorme déception pour, principalement, deux raisons. 
La première concerne le rythme que j’ai trouvé très peu soutenu. En gros, je me suis ennuyé tout au long des 400 pages. Heureusement que les chapitres sont courts et le style assez fluide, autrement j’aurais abandonné avant la fin. 
La seconde raison se résume en deux mots : la fin. Aucun suspense, aucune surprise, aucun rebondissement. Je ne comprends vraiment pas les bonnes notes et critiques que récolte La Reine du bal tant il est vide de contenu. 

Si je me fais l’avocat du diable, je dirais qu’il est possible d’apprécier ce roman si on a lu les précédents de la même série. Celui-ci est en effet le cinquième d’une saga qui a pour personnage principal Laurie Moran et l’équipe de Suspicion, une émission de télévision dont l’objectif est d’enquêter sur des affaires classées sans suite. Par conséquent, si vous suivez ces protagonistes depuis le début, vous serez sans doute ravis de les retrouver une nouvelle fois.

Je vais m’arrêter là car je pense que je n’ai plus grand chose à dire. Vous l’aurez compris, je ne vous recommande pas La Reine du bal car même si vous souhaitez découvrir la plume de Mary Higgins Clark, c’est avec un autre de ses romans qu’il faut commencer !

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Contrairement à beaucoup de gens, j’ai eu la chance de recevoir ma lettre d’admission à Poudlard et j’ai obtenu mon diplôme de sorcellerie il y a quelques années déjà. Depuis, je me suis spécialisé dans l’étude de la littérature des moldus et je prend un grand plaisir à découvrir une nouvelle forme de magie : celle des mots.
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