La Casa De Papel : une série addictive et forte en rebondissements !

15/03/2018

Titre : La Casa de Papel

Créée par : Álex Pina

Avec : Álvaro Morte, Pedro Alonso, Úrsula Corbero, Alba Flores, Miguel Herrán, Jaime Lorente Lopez, Enrique Arce, Paco Tous, Itziar Ituño, ...

Format : 70 minutes

Diffusion : Netflix

Genre : Drame, Thriller

Résumé : Huit voleurs font une prise d'otages dans la Maison royale de la Monnaie d'Espagne, tandis qu'un génie du crime manipule la police pour mettre son plan à exécution.

Si vous ne connaissez pas La Casa De Papel, c’est que vous vivez dans une grotte. Avant même sa sortie, la série espagnole de Netflix était déjà sur toutes les lèvres. Après sa sortie, elle a déchaîné les passions. Qu’on aime ou qu’on déteste, tout le monde en a parlé. Les anti la trouvent surcotée et ne comprennent pas le succès. Les pro louent la plastique de rêve de Tokio, l’intelligence du Professeur et vont même jusqu’à la comparer à la première saison parfaite de Prison Break. En ce qui me concerne, à la base, je ne voulais pas la regarder. Ce type de thriller en huis-clos avec des guns ne m’intéressait pas. Je suis du genre à préférer l’élégance et la beauté d’un Las Chicas Del Cable par exemple. 

Mais vous l’aurez compris, j’ai changé d’avis. En voyant pulluler un peu partout sur mon feed Twitter et sur les stories Instagram des « La Casa De Papel ❤️ » et autres « Tokio ♥️ », ma curiosité a été grandement titillée. Cela faisait un moment que je n’avais pas regardé de nouvelles séries, j’adore la langue espagnole que je trouve incroyablement belle et je me suis dit que pour quelqu’un qui dit aimer les séries, je me devais de tenter au moins de me faire une opinion sur ce petit phénomène Netflix. Je ne l’ai pas regretté. 

La série commence sur les chapeaux de roue et l’action y est omniprésente. Nous y suivons 8 hors-la-loi, recrutés par un homme qui se fait appeler le Professeur pour tenter de dérober 2.4 milliards d’euros à la Fabrique Nationale de Monnaie et de Timbre. Le crime parfait : ils ne voleront l’argent à personne puisqu’ils le fabriqueront eux-mêmes. La règle est simple : éviter de froisser l’opinion publique, ne tuer personne et surtout, aucune relation intime les uns avec les autres. D’ailleurs, aucun d’entre eux n’utilise son vrai nom. Ils s’appellent Tokio et Nairobi pour les filles ; Rio, Denver, Moscou, Berlin, Helsinki et Oslo pour les garçons. Ils se déplacent avec des masques de Dalí et doivent bien traiter leurs 67 otages. Ils sont à l’intérieur et le Professeur les guide depuis l’extérieur. L’inspecteur Raquel est chargée de les arrêter sans qu’il n’y ait aucun blessé ni de mort. Vous vous rendez bien compte qu’avec toutes ces règles à respecter, il est évident que les choses ne se passeront pas comme prévu.  

La Casa De Papel a été extrêmement intelligemment pensé. À chaque épisode son lot de rebondissements et la fin se termine toujours en cliffhanger, ce qui nous force à revenir quasi immédiatement. Notre cœur accélère pendant qu’on se demande « Mais comment ils vont s’en sortir cette fois ? ». Tout repose sur les épaules d’une seule personne après tout : le Professeur. Ce dernier est régulièrement comparé à Michael Scofield de Prison Break tant il est surdoué et clairvoyant. Si contrairement à beaucoup, je n’ai pas tellement apprécié Tokio qui manque plus d’une fois de faire capoter les plans, j’ai trouvé Nairobi, Denver, Moscou et Helsinki extrêmement attachants. 

La mise en scène, les images, la musique et le jeu d’acteur sont également à tomber ! La Casa De Papel nous offre de belles images et cela ajoute à l’efficacité de la série de nous embarquer complètement dans son univers. Pour les amoureux des langues comme moi, ce sera toujours un plaisir d’écouter les acteurs parler espagnol. 

En conclusion, je vous conseille vivement cette série. Elle est prenante et addictive. Elle nous offre des scènes haletantes et du suspens en veux-tu, en voilà. Le scénario est superbe et il est difficile de rester insensible face aux personnages, qu’on les aime ou qu’on les déteste. La tension est toujours forte et il est impossible de s’ennuyer devant. Si je n’ai pas mis tous les points, c’est parce qu’il y a quand même beaucoup de défauts qu’on ne peut pas ne pas remarquer et qui perturbent un peu le visionnage (spoilers : Tokio qui embrasse Alison, une otage qui se laisse faire et qui semble aimer ça ; Alison et Pablo qui sortent ensemble en 2 minutes, Monica qui est folle amoureuse de son boss dont elle est enceinte et qui en 2 jours l’oublie pour Denver, Monica qui se prend une balle dans la cuisse mais qui marche correctement et fait l’amour comme une sauvage 2 jours après, et ainsi de suite…). Néanmoins, cela n’empêche pas d’apprécier et de savourer complètement la série. 

Passionnée par les sushis, j’ai appris à maîtriser cet art en regardant mes séries télé préférées. Entre deux makis, je m’intéresse aussi à l’univers d’Harry Potter, de Disney, au cinéma et à la photographie. Sinon, est-ce que je vous ai dit que j’aimais les sushis ?
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