Dark : un Stranger Things low cost

07/04/2018

Titre : Dark

Créée par : Jantje Friese, Baran bo Odar

Avec : Louis Hofmann, Maja Shöne, Oliver Masucci, Stephan Kampwirth, Angela Winkler, Jördis Triebel, Daan Lennard Liebrenz, Lisa Vicari, ...

Format : 60 minutes

Diffusion : Netflix

Genre : Drame, Science-Fiction, Thriller

Résumé : Un enfant disparu lance quatre familles dans une quête éperdue pour trouver des réponses. La chasse au coupable fait émerger les péchés et les secrets d'une petite ville.

Je suis très embêtée. J’ai vu que beaucoup de monde – la majorité en réalité – a aimé cette série Netflix made in Deutschland. Vous l’aurez remarqué à la note que j’ai donnée : ce n’est pas mon cas. Et j’en suis un peu gênée. Je comprends son succès. En revanche, je n’ai pas été convaincue par ce que j’ai vu. Je préfère prévenir : je me suis arrêtée à l’épisode 4.

Je vais commencer par ses qualités : malgré le fait que la série se passe en 2019, elle fait hyper rétro du fait des tenues, des radios, des télé cathodiques, etc. L’histoire est assez prenante au début, il y a une atmosphère sombre et une musique horrifique qui captive et qui accroche aux épisodes. Et sa ressemblance avec Stranger Things n’est pas une mauvaise chose : même si ce ne sont pas des enfants, suivre des ados dans la forêt vous hérisse toujours les poils. 

Peut-être est-ce le fait que je l’ai regardée en VOST, mais je ne suis pas complètement rentrée dans l’histoire. J’étais obligée de constamment lire les sous-titres, sinon j’étais perdue puisque j’ai pris LV2 Espagnol et je n’ai jamais appris l’allemand (mais je sais dire « Ich bin ein Berliner » et « Kinder »). Pourtant, je ne pouvais pas me résoudre à le mettre en français : amoureuse des langues oblige, je n’arrive plus à regarder un film ou une série étrangère autrement que dans sa langue d’origine. Autant je rentre dans des La Casa De Papel et même dans des films bollywoodiens, autant Dark et son allemand m’ont complètement perdue. 

Enfin, si durant les 2-3 premiers épisodes, j’étais plutôt curieuse – en tout cas, assez pour revenir regarder la suite – le quatrième épisode m’a définitivement fait stopper la série. Si vous souhaitez découvrir la série par vous-même, arrêtez-vous ici dans ma chronique. ⚠️ Le prochain paragraphe est un spoiler. ⚠️

Avance, curieux lecteur, curieuse lectrice mais tu as été prévenu(e) : ce paragraphe spoile les aventures de Dark. Dark, c’est l’histoire de ce petit garçon, Mikkel, qui se retrouve perdu en… 1986. Là, il retrouve ses parents mais ces derniers, adolescents, ne le connaissent pas encore et le rejettent donc. Il se retrouve à l’hôpital où il se fera adopter par une infirmière du nom d’Ines. Ines, comme la maman de Michaël, le père de Jonas qui se suicide dans les toutes premières minutes de la série… Et ça, ça m’a énormément énervée. Est-ce que vous comprenez pourquoi ? Si non, la réponse dans le prochain paragraphe.

En fait, dans l’épisode 4, on nous fait clairement comprendre que Mikkel et Michael sont la même personne. Mikkel n’a pas réussi à revenir en 2019 et il est donc resté en 1986 où il est devenu Michael, fils d’Ines, s’est marié avec Hannah et a donc eu Jonas. Quand on comprend ça, on se demande alors : c’est quoi le but de regarder les 6 autres épisodes ? Puisqu’on sait que Mikkel ne va jamais revenir et ne va pas retrouver ses parents. Que s’il le fait, Jonas – le personnage principal de la série – ne pourra jamais venir au monde. Déjà, j’avais du mal à suivre l’histoire. Mais quand j’ai compris le « twist », ça m’a définitivement démotivée de continuer la série. 

En conclusion, je dirai que Dark aurait pu – à mon sens – être une excellente série. Le problème, c’est qu’elle vend le plus gros de son scénario trop rapidement. En plus de cela, elle est très complexe et si on manque ne serait-ce qu’une minute, on risque de ne rien comprendre. 

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Passionnée par les sushis, j’ai appris à maîtriser cet art en regardant mes séries télé préférées. Entre deux makis, je m’intéresse aussi à l’univers d’Harry Potter, de Disney, au cinéma et à la photographie. Sinon, est-ce que je vous ai dit que j’aimais les sushis ?
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