La roue de la fortune - Le premier tome d'une longue saga !

27/12/2018

Titre : La roue de la fortune

Auteur : Rebecca Gablé

Editions : HC Éditions

Prix : 22,00 €

Parution : 19 octobre 2017

Nombre de pages : 462 pages

Genre : Historique

Résumé : ​1360. L'Angleterre vient de se lancer dans une guerre dont on ne sait pas encore qu'elle durera cent ans.
Robert Waringham, jeune noble de 12 ans élevé dans un monastère, apprend le même jour que son père est mort et que, accusé de haute trahison, il a été déchu de son titre et de ses terres. Le garçon choisit pourtant de s'enfuir pour retourner vivre à Waringham, de changer son nom en Robin et d'y travailler aux écuries où il se découvre un étrange don de communication avec les chevaux.

Robin comprend très vite que son père a été faussement accusé et assassiné par le Prince Noir, mais il prend son mal en patience. Il reste sur ses terres en tant que garçon d'écurie, même si Mortimer, le cruel fils du nouveau maître de Waringham, ne cesse de l'humilier.

Alors qu'il est suffisamment âgé pour partir à la guerre, il décide de suivre le charismatique duc de Lancastre, frère du Prince Noir. Saura-t-il reconquérir son nom et son fief sans succomber aux séductions de la Cour, aux violences de la guerre, aux intrigues de son ennemi juré Mortimer ?

Au fil des fortunes et des infortunes de Robin, c'est toute l'Angleterre à l'époque la Guerre de Cent Ans qui prend vie dans ce roman-fleuve passionnant.

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Cela faisait un petit moment que ce roman me faisait de l’oeil puisqu’au moment de sa sortie l’année dernière, il avait fait son petit buzz sur les blogs et les chaînes booktube. D’autre part, je suis un vrai passionné d’Histoire et celle d’Angleterre me fascine tout particulièrement. En lisant le résumé du premier tome de cette longue saga, je n’ai donc pas hésité bien longtemps avant d’accepter de le recevoir. Je remercie par conséquent les éditions HC pour leur envoi. 

Globalement, je dois dire que j’ai passé un agréable moment de lecture. Contrairement à ce qu’on peut imaginer en entamant un roman historique, La roue de la fortune est bourré d’action et de rebondissements. Il n’y a quasiment aucun temps mort et en ce sens, ce roman est comparable aux grandes sagas fantasy actuellement sur le marché. 

Les personnages sont également un autre atout de l’histoire. Non seulement on s’y attache très rapidement mais on prend également beaucoup de plaisir à suivre leurs aventures. Au fur et à mesure des pages, on oublie d’ailleurs qu’il s’agit de protagonistes inspirés de véritables figures historiques, ce qui est d’autant plus impressionnant en sachant qu’il suffirait finalement de quelques recherches rapides pour savoir comment l’histoire va se finir. 

Il y a toutefois un point négatif non négligeable qui, je l’avoue, a un peu gâché ma lecture. J’ai effectivement trouvé l’aspect historique plutôt faible. Il m’a semblé que tout s’enchaînait vite, mais peut-être trop vite… L’action omniprésente permet certes de créer un rythme assez surprenant et soutenu, mais elle empêche également l’approfondissement de l’intrigue et des personnages. Tout m’a de fait paru survolé et pas suffisamment creusé…
En faisant quelques recherches, je me suis rendu compte que le souci venait peut-être de la traduction puisque de 860 pages en VO, on est passé à 460 en VF… Un écart conséquent qui expliquerait sans doute mon impression.

En somme, je ne peux pas dire que j’ai passé un mauvais moment de lecture mais il serait également faux d’affirmer qu’il s’agit d’autre chose qu’un simple divertissement. J’ai vraiment regretté l’absence d’un véritable fond historique, raison pour laquelle je n’ai pas pu m’immerger complètement dans l’histoire… D’ici peu je vous parlerai du deuxième tome que j’avais reçu en même temps que celui-ci, mais sachez déjà que mon impression générale demeure sensiblement identique. 

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Contrairement à beaucoup de gens, j’ai eu la chance de recevoir ma lettre d’admission à Poudlard et j’ai obtenu mon diplôme de sorcellerie il y a quelques années déjà. Depuis, je me suis spécialisé dans l’étude de la littérature des moldus et je prend un grand plaisir à découvrir une nouvelle forme de magie : celle des mots.
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