Minuscule 2 : une cinématographie parfaite mais une intrigue ennuyeuse

29/01/2019

Titre : Minuscule 2

Réalisateur : Thomas Szabo, Hélène Giraud

Genre : Animation, Famille, Aventure

Durée : 1h30

Nationalité : Français

Sortie : 30 janvier 2019

Résumé : Quand tombent les premières neiges dans la vallée, il est urgent de préparer ses réserves pour l’hiver. Hélas, durant l’opération, une petite coccinelle se retrouve piégée dans un carton… à destination des Caraïbes ! Une seule solution : reformer l’équipe de choc ! La coccinelle, la fourmi et l’araignée reprennent du service à l’autre bout du monde. Nouveau monde, nouvelles rencontres, nouveaux dangers… Les secours arriveront-ils à temps ?

Si le pari était d’utiliser des insectes pour montrer de belles images, il est réussi. Les paysages sont magnifiques et la bande-son l’est tout autant. Question cinématographie et mise en scène, je n’ai rien à dire. C’est parfait. Visuellement, Minuscule 2 est un très beau film à regarder. Mais me concernant, l’histoire ne suit pas. Si certains pourraient la considérer comme très belle, pour ma part, je me suis beaucoup ennuyée. Et je ne suis pas la seule je crois car j’ai remarqué que mon voisin de droite s’était endormi. Je m’ennuyais tellement que je mourais d’envie de quitter la salle avant la fin. Mais j’avais honte et par respect pour les organisateurs qui ont invité NH, je suis restée jusqu’au bout. Malheureusement, l’ennui ne m’a jamais quitté alors j’ai écrit cette chronique sur mon téléphone dans la salle. Les enfants qui étaient présents, en revanche, ont eu l’air d’avoir adoré. Ils ont beaucoup ri.

Déjà, entendre des sifflets-trompettes et des pets de bouche sortir de la gueule des insectes pour s’exprimer, bof. Ça va dix minutes, après ça devient pénible et limite agaçant. Et puis personnellement, je n’aime pas les insectes. Ça me fout des frissons de dégoût, c’est plus fort que moi. Quand j’en vois en vrai, je suis partisane du « ne les tuons pas, mets-les juste dans une serviette et jette les dehors », par contre ce n’est pas moi qui vais les toucher ni même m’en approcher. Alors à chaque scène où ils étaient très nombreux ou en gros plan, personnellement, ça me dégoûtait et ça me donnait des frissons (et ce n’est pas positif ici).

En revanche, j’ai beaucoup apprécié le message sur la déforestation. Et attention, quand je dis message, dans le film il n’y a aucun dialogue donc tout est visuel. La meuf « Ushuaïa Nature & Ecologie » en moi a été extrêmement touchée par ce message plus qu’important aujourd’hui. Rien que pour ça, le film vaut le coup à mon sens. D’autant qu’il va être vu par des enfants qui sont les politiques ou les ouvriers de demain. Leur montrer à quel point la déforestation est néfaste (ici ne serait-ce que pour la mini faune qui y vit) est plus qu’important : c’est nécessaire.

Pour conclure, je dirai que Minuscule 2 est une très belle création visuelle. D’un point de vue esthétique, le film est magnifique et parfait. En revanche, concernant l’intrigue et la mise en scène des insectes, je n’ai pas réussi à entrer dedans et je n’ai pas été conquise.

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Passionnée par les sushis, j’ai appris à maîtriser l’art de sa dégustation en regardant mes séries télé préférées. Entre deux makis, je m’intéresse aussi à l’univers d’Harry Potter, de Disney, au cinéma et au voyage. Sinon, est-ce que je vous ai dit que j’aimais les sushis ?
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