Poucette – Un classique illustré et revisité

17/01/2019

Titre : Poucette

Auteur : Hans Christian Andersen (auteur), Marco Mazzoni (illustrateur)

Editions : Albin Michel Jeunesse

Prix : 19,00 €

Parution : 7 novembre 2018

Nombre de pages : 64 pages

Genre : Conte

Résumé : Crapauds, hannetons, souris ou taupe, chacun veut choyer à sa manière Poucette, la toute petite fille à peine éclose. Grâce à l'hirondelle, elle choisit de s'affranchir.

Un nouveau regard sur un grand classique, un conte magnifiant la nature et la métamorphose d'une enfant.

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Je remercie les éditions Albin Michel Jeunesse pour l’envoi de ce très beau livre. En effet, c’est surtout son illustration de couverture qui m’a attiré l’œil et m’a poussé à le demander, étant déjà familière avec l’histoire de Poucette. Cette nouvelle version se lit tout aussi vite que le conte original, mais elle est en plus agrémentée de sublimes illustrations signées Marco Mazzoni. Toutefois, je n’ai pas été autant transportée par cette version illustrée que je l’aurais voulu.

 

Je ne m’attarderai pas tant sur l’histoire car je pense que la plupart des gens connaissent les mésaventures « amoureuses » de la jolie Poucette, jeune fille pas plus haute qu’un pouce, qui sera successivement courtisée (ou plutôt forcée) par un crapaud, un hanneton et une taupe.

 

Non, je vais plutôt vous parler du livre en lui-même, de la « réécriture » et des illustrations.

Il faut tout d’abord reconnaître que l’objet-livre est tout simplement magnifique avec cette couverture où le rose domine et ce format hardback. Je m’attendais donc logiquement à être autant séduite par les illustrations présentes à l’intérieur de l’ouvrage que par son « emballage ».

Malheureusement, cela n’a pas été le cas puisque même si elles sont sans conteste aussi belles que celle présente sur la couverture, je les ai personnellement trouvées trop grandes, disproportionnées par rapport à Poucette qui est censée être une toute petite fille. J’ai donc déjà eu beaucoup de mal avec ça. Mais en plus, les illustrations ne suivent pas fidèlement l’histoire. Pire : parfois l’image présente semble n’avoir (presque) aucun lien avec le texte présent sur la page concernée. Il y a une bonne explication à cela. En fin d’ouvrage, une page est consacrée à l’artiste et l’on y apprend que « le conte n’est pas illustré au sens propre mais suit la discrète métamorphose de l’enfant en femme »… Ceci explique cela, mais j’ai été plus dérangée qu’autre chose par ce choix.

Concernant la réécriture, là non plus je ne suis pas trop fan. En particulier de la fin, qui a été réécrite pour coller au féminisme qui semble être omniprésent ces dernières années (c’est d’ailleurs, je pense, en lien avec le point précédent). Une réécriture, oui. Une réécriture pour coller au climat ambiant et au passage modifier le matériau d’origine, non. Je suis sûre que cela plaira à la majorité, mais ça n’a pas été mon cas. Là encore, vous trouverez davantage d’explications à ce sujet à la fin de l’ouvrage.

 

En bref, je m’attendais à beaucoup plus apprécier cet ouvrage, mais malheureusement il s’agit plutôt d’une petite déception me concernant. Je vous parlerai bientôt d’un autre ouvrage paru dans la même collection, à savoir Le Magicien d’Oz, et j’espère vraiment accrocher davantage à celui-là !

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Petite belge âgée de 26 ans, je passe mon temps à lire, aller au cinéma et regarder des séries. En tant que fan de Disney, je suis une enfant coincée dans un corps d’adulescente. Grande fan de l’art de Tim Burton et accro aux tatouages, j’aime tout ce qui sort de l’ordinaire. Je passe également les 3/4 de ma vie sur mon ordi, j’ai un petit tempérament de geek.
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