Jeu de massacres - Un flop !

17/02/2019

Titre : Jeu de massacres

Auteur : James Patterson & Howard Roughan

Editions : L'Archipel

Prix : 22,00 €

Parution : 2 janvier 2019

Nombre de pages : 330 pages

Genre : Thriller

Résumé : UN MEURTRIER...
Le professeur Dylan Reinhart est l’auteur d’un ouvrage de référence sur les « comportements déviants ». Lorsque Elizabeth Needham, du NYPD, en reçoit un exemplaire accompagné d’une carte à jouer tachée de sang, tout porte à croire qu’un tueur s’intéresse à l’éminent docteur en psychologie...

DEUX ENQUÊTEURS...
Mais il apparaît vite que ce sang est celui d’un homme retrouvé poignardé à son domicile. Quant à la carte, un roi de trèfle, elle prend tout son sens lorsque Needham et Reinhart comprennent qu’elle désigne la deuxième victime d’un tueur que les journaux surnomment déjà le « Dealer ». Ces cartes ne sont donc pas une signature, mais les indices d’un jeu de piste dont Manhattan est le décor...

... ET 52 CARTES
Deux de cœur, neuf de carreau, valet de pique... Une à une, les cartes s’abattent. Et les victimes tombent. Une partie s’engage, qu’il faudra jouer jusqu’au bout. Jusqu’au moment où le Dealer perdra la main... à moins qu’il ait gardé un atout dans sa manche ?

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J’ai découvert James Patterson l’année dernière avec Le président a disparu, un roman écrit à quatre mains avec Bill Clinton. On va être honnête : j’avais détesté. Selon moi il ne s’agissait ni plus ni moins que d’une propagande pro-américaine que je me suis empressé d’oublier. Mais je ne voulais pas m’arrêter sur un échec, James Patterson étant non seulement l’un des auteurs les plus lus dans le monde mais surtout une figure incontournable du thriller. Et il faut croire qu’on n’est tout simplement pas faits pour s’entendre car même si Jeu de massacres n’a pas été une lecture catastrophique, elle m’a rappelé tout ce que je détestais dans le genre. Je remercie tout de même les éditions L’Archipel pour leur envoi. 

Pour commencer, ce roman manque cruellement de profondeur. Que ce soit au niveau de ses personnages ou de son intrigue. Les premiers étant caricaturaux au possible, psychologiquement largement sous-développés et absolument pas attachants. En ce qui concerne le récit en lui-même, les deux auteurs ont choisi de tout miser sur le rythme en multipliant rebondissements et scènes d’action à l’image d’un blockbuster bien américain. Malheureusement, et ce malgré des chapitres extrêmement courts (il y en a quand même plus de 100 pour un roman d’à peine 300 pages), je me suis rapidement lassé de l’histoire. 

Le début était pourtant intéressant avec un serial killer plutôt charismatique aux méthodes intrigantes. Le roman repose donc sur un suspense basé sur son identité ainsi que les motivations qui le poussent à commettre des meurtres. Et autant vous dire que dans un cas comme dans l’autre j’ai été déçu par la tournure des événements. La découverte de celui qui se cache derrière le fameux jeu de cartes arrive tel un cheveu sur la soupe et je ne parle même pas de son mobile, déjà vu un milliard de fois.

En somme, je pense que mon aventure avec James Patterson va s’arrêter là puisque je ne compte pas relire un autre de ses romans, ou en tout cas pas un de ceux qui vont sortir dans les années à venir. Je ne m’oppose en revanche pas à l’idée de découvrir un jour une histoire qui a fait sa renommée dans le passé. Mais ce ne sera dans tous les cas pas pour tout de suite ! 

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Contrairement à beaucoup de gens, j’ai eu la chance de recevoir ma lettre d’admission à Poudlard et j’ai obtenu mon diplôme de sorcellerie il y a quelques années déjà. Depuis, je me suis spécialisé dans l’étude de la littérature des moldus et je prend un grand plaisir à découvrir une nouvelle forme de magie : celle des mots.
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