Copycat - Un thriller addictif !

20/04/2019

Titre : Copycat

Auteur : Alex Lake

Editions : Pygmalion

Prix : 21,90 €

Parution : 6 février 2019

Nombre de pages : 454 pages

Genre : Thriller

Résumé : Quand une vieille amie la contacte sur Facebook, Sarah Havenant découvre que deux profils existent à son nom. Un seul est le sien.
Pourtant, tout est terrifiant de précision sur l'autre. Elle y découvre des photos de son mari, de leurs enfants et même de l'intérieur de leur maison.
Et ce n'est que le début. Car celui qui a créé le second compte n'attendait qu'une chose : que Sarah le découvre.
A partir de cet instant, sa vie ne lui appartient plus...

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J’avais déjà lu les deux premiers romans de l’auteur et j’ai toujours passé un bon moment bien qu’aucun n’ait été un coup de cœur monumental. Je savais donc avant de me plonger dans Copycat qu’il en serait de même cette fois. A mon grand regret j’ai eu raison, cependant je pense que c’est celui des trois (avec After Anna et Killing Kate) que j’ai préféré. Je remercie donc les éditions Pygmalion pour leur envoi. 

En règle générale, je ne suis pas un très grand amateur des romans qui abordent la thématique des réseaux sociaux, quelle qu’en soit la forme ou le genre. Dans le thriller en particulier, il s’agit d’un sujet de plus en plus récurrent mais du peu que j’en ai lu, je l’ai toujours trouvé traité de façon assez superficielle. Autant vous dire qu’ici ce n’est pas du tout le cas ! Alex Lake s’est en effet servi de cette peur, de plus en plus présente, de voir ses données personnelles révélées sur Internet afin de bâtir une intrigue prenante et très réaliste. 

Cette histoire, c’est avant tout une gradation d’événements plus inquiétants les uns que les autres, dans laquelle une personne, en l’occurrence Sarah, se voit voler son identité par un inconnu. Cela commence avec la création d’un compte Facebook identique à celui de la jeune femme où des photos d’elle sont postées à son insu, avant d’aller crescendo jusqu’à l’inévitable. Au début, Sarah est la seule touchée mais petit à petit sa famille et son entourage se retrouvent également impliqués, avec des mails suspects, des rendez-vous manqués, des commandes passées depuis son propre compte Amazon, … Au fil du récit, les proches de Sarah commencent alors à douter de sa sincérité et vont jusqu’à remettre en cause sa santé mentale…
Je n’en dirai pas plus sur l’intrigue mais sachez que j’ai dévoré ce roman en quelques heures à peine tant je voulais voir comment il allait se terminer. 

Malheureusement, et c’était déjà le cas dans les autres romans de l’auteur, j’ai trouvé une nouvelle fois la fin bâclée. Elle ne tient tout simplement pas la route car les raisons du « méchant » sont presque ridicules étant donné toutes les conséquences qu’elles entraînent. En gros, je me suis encore dit : tout ça pour ça ?

En somme, je ne peux pas dire que j’ai passé un mauvais moment puisque 90% du roman m’ont tenu en haleine malgré un dénouement, selon moi, raté. Je recommanderais donc ce thriller à des lecteurs occasionnels du genre mais pas aux grands amateurs qui risquent fortement d’être déçus…

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Contrairement à beaucoup de gens, j’ai eu la chance de recevoir ma lettre d’admission à Poudlard et j’ai obtenu mon diplôme de sorcellerie il y a quelques années déjà. Depuis, je me suis spécialisé dans l’étude de la littérature des moldus et je prend un grand plaisir à découvrir une nouvelle forme de magie : celle des mots.
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