La Malédiction de la Dame Blanche : un ratage complet

24/04/2019

Titre : La Malédiction de la Dame Blanche

Réalisateur : Michael Chaves

Avec : Linda Cardellini, Roman Christou, Jaynee-Lynne Kinchen, Raymond Cruz, Marisol Ramirez, Patricia Velasquez, Sean Patrick Thomas, ...

Genre : Epouvante-horreur

Durée : 1h33

Nationalité : Américain

Sortie : 17 avril 2019

Résumé : La Dame Blanche. Quand elle était en vie, elle a noyé ses enfants dans un accès de folle jalousie, puis, dévastée par le chagrin, elle s'est jetée dans le fleuve déchaîné. Désormais, ses larmes sont devenues éternelles. Elles sont même mortelles et tous ceux qui entendent ses appels sinistres la nuit sont maudits. Tapie dans l'ombre, la Dame Blanche s'attaque aux enfants, cherchant désespérément à remplacer les siens. Au fil des siècles, elle est devenue de plus en plus prédatrice… et ses méthodes de plus en plus terrifiantes.
Los Angeles, années 1970. La Dame Blanche hante la nuit… et les enfants. Ignorant les avertissements d'une mère soupçonnée de violence sur mineurs, une assistante sociale et ses enfants sont projetés dans un monde surnaturel des plus effrayants. Pour espérer survivre à la fureur mortelle de la Dame Blanche, leur seul recours est un prêtre désabusé et ses pratiques mystiques destinées à repousser les forces du mal… à la frontière où la peur et la foi se rencontrent…

Les producteurs de Conjuring se sont laissé tenter par un nouveau film d’horreur et grand mal leur a pris. Déjà en septembre dernier, je regrettais qu’en dehors des films inspirés d’une histoire vraie (donc Conjuring), ils étaient incapables de réaliser un film d’horreur digne de ce nom (en l’occurrence La Nonne ou encore Annabelle). La Malédiction de la Dame Blanche ne déroge malheureusement pas à cette règle et est, à son tour, une énorme déception. 

Ce nouveau film d’horreur est d’un ennui et d’une lenteur monstre et le jeu d’acteur de ses protagonistes est aussi insipide que son intrigue. Tout le long du film, on est assommé, il ne se passe pas grand-chose et la fin semble interminable. De plus, La Malédiction de la Dame Blanche est prévisible en tout point et s’il nous fait sursauter de temps à autre, il ne parvient pas à nous surprendre. C’est bien simple, si j’avais été seule et non accompagnée, je serais partie de la salle. Je ne regarde pas des films d’horreur qui font peur pour avoir peur, j’ai besoin d’une histoire derrière qui me dit que la frayeur vaut le coup. Ce n’est pas le cas ici.

Il y a un autre point qui m’a agacée, c’est le titre français. Dans la VO comme dans la majorité des pays, le titre est The Curse of la Llorona, soit « la malédiction de la Pleureuse ». Qui, comme l’indique le synopsis, est la légende urbaine selon laquelle une femme aurait noyé ses fils pour se venger de son mari infidèle et qui, rongée par la culpabilité, s’est noyée à son tour. Elle a été maudite et forcée à errer sur la Terre à pleurer leurs morts et à tenter de trouver d’autres enfants pour les remplacer. Je ne comprends pas le choix des français de l’avoir donc appelée « la Dame Blanche » qui est une toute autre légende urbaine chez nous ! En effet, chez nous, la Dame Blanche est un fantôme auto-stoppeuse qui hante les autoroutes et qui tue celles et ceux qui ont le malheur de la prendre dans leur voiture… Donc rien à voir avec la Llorona ! Je pense que sachant que la Llorona n’est pas connue en France, ils ont essayé de nous appâter avec une sorte de « putaclic » si je puis dire, mais un « putaclic » extrêmement mensonger. 

J’ai néanmoins accordé un point parce que le film parvient quand même à nous faire sursauter, et aussi parce que j’avoue avoir crié 1 ou 2 fois par peur. Mais dans l’ensemble c’est un ratage complet et je suis déçue parce qu’avec cette légende, il y avait quand même moyen de faire beaucoup et tellement mieux. 

Passionnée par les sushis, j’ai appris à maîtriser cet art en regardant mes séries télé préférées. Entre deux makis, je m’intéresse aussi à l’univers d’Harry Potter, de Disney, au cinéma et à la photographie. Sinon, est-ce que je vous ai dit que j’aimais les sushis ?
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