L'Oeillet de velours - Mystère, thriller et atmosphère !

28/04/2019

Titre : L'Oeillet de velours

Auteur : Laura Carlin

Editions : Milady

Prix : 19,50 €

Parution : 13 mars 2019

Nombre de pages : 512 pages

Genre : Roman historique / Thriller

Résumé : Dans les allées sombres du Londres de 1831, les miséreux disparaissent un à un sans laisser de traces…

Hester White est une jeune femme pleine de ressources et désire ardemment se sortir des immondices dans lesquels elle vit depuis des années. Lorsque sa route croise celle de la riche famille des Brock, elle saute alors sur l'occasion. Les Brock décident de la prendre sous son aile et c'est la brillante et non moins mystérieuse Rebekah Brock qui se charge de son éducation. Au fil des jours, Hester et Rebekah se rapprochent et vont chercher à résoudre l'énigme de ces multiples disparitions que les gens commencent à redouter. Leur enquête les entraînera au cœur d'un secret bien plus sombre que tout ce qu'elles avaient pu imaginer… et leur révélera leurs véritables aspirations.

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Je ne me plonge que très rarement dans les romans historiques pour la simple et bonne raison que je n’y pense jamais. Le genre ne faisant pas partie de ma zone de confort, ce n’est donc pas le rayon vers lequel je me dirige naturellement en arrivant dans une librairie. Pourtant, les rares fois où j’ai eu l’occasion de découvrir des auteures comme Daisy Goodwin ou encore Philippa Gregory, je n’ai eu que de bonnes surprises. Dans le cas de L’Oeillet de velours, j’avoue néanmoins avoir été attiré par le côté thriller/mystère indiqué sur la quatrième de la couverture (on ne se refait pas, n’est-ce pas). Et une fois de plus, j’ai passé un très bon moment avec un roman historique pour lequel je remercie les éditions Milady. 

A mon grand étonnement, je me suis senti immédiatement immergé dans l’intrigue proposée par Laura Carlin. Je ne m’attendais effectivement pas à une histoire aussi prenante étant donné que ce type de romans est généralement propice aux longues descriptions. En occurrence, le style de l’auteure, à la fois visuel et fluide, a su rendre ma lecture particulièrement addictive. Malgré les 500 pages j’ai donc terminé L’Oeillet de velours en quelques heures à peine.

En plus de son intrigue, ce roman est en grande partie porté par ses personnages féminins : Hester et Rebekah. J’ai adoré la complicité qui va peu à peu se développer entre les deux femmes au fil de leur enquête, bien plus dangereuse qu’elles ne l’auraient pensé au départ. Le tout dans un Londres sombre et inquiétant, loin de l’image attrayante et féerique que l’on a aujourd’hui de la capitale britannique. 

Si je devais toutefois soulever un bémol, il concernerait les révélations et les quelques incohérences ou facilités que j’ai pu noter. J’ai en effet trouvé certains choix narratifs maladroits et un peu décevants, surtout étant donné la qualité du reste. Il n’empêche que je vous recommande tout de même cette histoire à l’atmosphère unique et aux personnages surprenants ! 

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Contrairement à beaucoup de gens, j’ai eu la chance de recevoir ma lettre d’admission à Poudlard et j’ai obtenu mon diplôme de sorcellerie il y a quelques années déjà. Depuis, je me suis spécialisé dans l’étude de la littérature des moldus et je prend un grand plaisir à découvrir une nouvelle forme de magie : celle des mots.
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