Ce qui ne tue pas - Un bon suspense !

13/06/2019

Titre : Ce qui ne tue pas

Auteur : Rachel Abbott

Editions : Belfond Noir

Prix : 19,90 €

Parution : 7 mars 2019

Nombre de pages : 384 pages

Genre : Thriller

Résumé : Rivalité féminine, faux-semblants, manipulation et vengeance mortelle... La reine du polar anglais revient en force avec un thriller aussi retors qu'addictif.
Cleo North sait qu'elle devrait se réjouir pour son petit frère Marcus. Pourtant, rien n'y fait, elle ne sent pas du tout sa nouvelle compagne, Evie, et voit d'un très mauvais œil l'influence croissante de la jeune femme sur son frère. Et puis que signifie cette propension à se blesser " accidentellement " sans arrêt ? Une manière d'attirer encore davantage l'attention de Marcus ? Comme si son pauvre frère, cet artiste si talentueux et si vulnérable, n'avait pas été déjà assez éprouvé par le décès de sa première épouse...
Un soir, un appel à la police, deux corps retrouvés dans la somptueuse demeure des North. Celui de Marcus sans vie, celui d'Evie ensanglanté. Un jeu sexuel scabreux ? Une dispute qui aurait mal tourné ?
Derrière les apparences, qui est le bourreau et qui est la victime ? À travers les voix d'Evie et de Cleo, deux visages du défunt émergent.
Pour l'agent Stephanie King commence l'enquête la plus brutale, la plus ahurissante de sa carrière.

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Rachel Abbott est plutôt une auteure réputée dans la sphère du roman à suspense et pourtant, je n’avais encore jamais eu l’occasion de me plonger dans une de ses histoires. En voyant le résumé de Ce qui ne tue pas, qui m’a rappelé les thrillers domestiques auxquels je suis devenu complètement accro, je me suis donc dit que c’était le moment de me lancer. Autant vous dire que je n’ai pas du tout été déçu par cette découverte pour laquelle je remercie les éditions Belfond. 

Ce roman fait partie de ceux qu’on dévore en quelques jours tant l’intrigue est prenante et le suspense intenable. On ne va pas se mentir, le problème des thrillers domestiques c’est le manque d’originalité car les histoires se ressemblent finalement toutes. Je ne vous cache donc pas que le sujet principal de celui-ci devient rapidement évident mais le « deviner » ne m’a pas vraiment dérangé. Rachel Abbott est en effet parvenue à titiller ma curiosité dès les premières pages sans que je ne parvienne à me détacher de la narration jusqu’à la toute fin.

J’ai beaucoup aimé ce huis clos dans lequel on va principalement suivre deux points de vue, Cleo et Evie. Au fil de l’enquête qui vise à déterminer les causes de la mort de Marcus, on va découvrir tour à tour la version des deux femmes dont la rivalité va mettre le feu aux poudres. Cleo n’a effectivement jamais accepté la relation de son petit frère avec sa nouvelle compagne dont elle se méfie depuis le départ. 
La narration de ce roman est divisée en trois parties, chacune étant bien rythmée et addictive. Le jeu temporel est quant à lui savamment maîtrisé avec des révélations du passé qui viennent éclairer les zones d’ombre du présent. Certaines longueurs auraient certainement pu être évitées mais l’atmosphère instaurée par l’auteure suffit à tenir le lecteur en haleine. Très vite on se rend compte que la manipulation est le maître mot de cette histoire et dès lors il devient particulièrement jouissif de se faire balader. 

En conclusion, si avec les beaux jours qui arrivent vous cherchez un bon roman à suspense à dévorer au bord de la piscine ou sur la plage cet été, Ce qui ne tue pas vous fera sans aucun doute passer un excellent moment. De mon côté je suis désormais impatient à l’idée de poursuivre ma découverte de la bibliographie de l’auteure !  

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Contrairement à beaucoup de gens, j’ai eu la chance de recevoir ma lettre d’admission à Poudlard et j’ai obtenu mon diplôme de sorcellerie il y a quelques années déjà. Depuis, je me suis spécialisé dans l’étude de la littérature des moldus et je prend un grand plaisir à découvrir une nouvelle forme de magie : celle des mots.
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