Dix films que j'aime

04/09/2019

Je vais vous avouer que j’avais envie de parler d’œuvres que j’aime passionnément pour le site depuis un moment. Voici donc dix films qui comptent beaucoup à mes yeux.

Hellboy 2 : Les légions d’or maudites

J’aime le cinéma de Guillermo del Toro de tout mon cœur mais si je devais choisir un film de sa filmographie, ce serait sans doute celui-ci tant il se révèle le divertissement parfait : drôle, mythologique, romanesque, tendre, bouleversant, épique, …La maestria visuelle poétique de del Toro s’allie parfaitement à l’univers de Mignola et offre un blockbuster qui me procure autant de bonheur que de tristesse, surtout au vu de la non-conclusion de ce qui aurait pu être une trilogie exceptionnelle. À la place, on a un diptyque émouvant, ce qui est déjà bien, surtout au vu de la qualité de ce deuxième Hellboy. J’avais d’ailleurs écrit dessus ici ^^

Premier Contact

J’en reparlerai plus longuement demain mais je pense que Denis Villeneuve est l’un des meilleurs réalisateurs dans le domaine du grand public actuel au vu de la maturité de ses projets. C’est le cas avec Premier Contact, drame fort sur le deuil et la communication sublimé par la photographie de Bradford Young et le jeu tout en finesse d’une Amy Adams déchirante.

Rencontres du troisième type

Steven Spielberg fait partie de ces réalisateurs m’ayant façonné en tant qu’individu. J’avais parlé pour le site de Ready Player One mais je reste toujours marqué par la découverte, enfant, de Rencontres du troisième type. Que ce soit ses aspect effrayants et merveilleux ou la présence de Richard Dreyfuss et François Truffaut, ce film a toujours autant de force et conforte à chaque visionnage son statut de bijou intemporel à mes yeux. Je reviendrai sans doute plus longuement dessus plus tard.

Halloween

Le cinéma de genre a une grande place dans ma cinéphilie. Mais si je ne devais garder qu’un film d’horreur, ce serait celui-là tant John Carpenter nous offre le boogeyman ultime avec une simplicité visuelle au premier abord rendue plus terrifiante encore par son immersion dans le quotidien. Michael Myers rules définitivement et reste aussi terrifiant que passionnant à analyser.

La mort aux trousses

Quand je parle d’Alfred Hitchcock, mes deux titres préférés sont Fenêtre sur cour et La mort aux trousses. Je choisis néanmoins ce dernier par l’aspect personnel que j’en ressens, l’ayant reçu en cadeau de la part d’un professeur qui aura marqué ma scolarité par sa cinéphilie et sa gentillesse. Et à chaque fois, c’est un bonheur de redécouvrir cette ode au cinéma et à la puissance folle de la fiction. Une des nombreuses preuves que le grand Hitch sait faire des divertissements plus intelligents et plus intéressants que multiples titres sortis ces dernières années.

12 hommes en colère

Un classique parmi les classiques. Pour son premier long-métrage, Sidney Lumet nous balance une œuvre à la modernité désemparente, que ce soit par sa mise en scène forte ou par ses thématiques bien trop actuelles. Il n’y a absolument rien à redire sur cette œuvre que chaque personne se devrait de regarder par pur intérêt humaniste et artistique.

Cloud Atlas

Les sœurs Wachowski nous ont balancé il y a plus de six ans une œuvre tout simplement folle par ses ambitions, une œuvre totale qu’on pourrait passer des heures à analyser (je l’avais d’ailleurs fait au début de mon engagement pour le site). Cloud Atlas s’inscrit parmi ces œuvres qu’on redécouvre perpétuellement, de celles dont la puissance narrative et visuelle ne peut que nous laisser sans voix tant tout y est mené d’une main de maître, avec une puissance rarement égalée. Un chef d’œuvre du 21ème siècle.

Kubo et l’armure magique

J’ai déjà parlé des œuvres du studio Laika, que ce soit dans un dossier consacré à la firme ou encore de son dernier né au moment d’écrire ces lignes, Monsieur Link. Mais s’il y a un film qui m’a fait définitivement tomber sous le charme du studio, c’est sans conteste celui-ci. On sent qu’il a été maturé par Travis Knight, patron du studio qui officie ici pour la première fois comme réalisateur. Tout autant lettre d’amour à Laika, réflexion sur le pouvoir de l’art et drame familial à la portée mythologique fabuleuse, Kubo est un long-métrage tout simplement parfait.

Alleluia

Dire que je suis tombé amoureux de ce film n’a rien d’exagéré et rentre en cohérence avec le cinéma de Fabrice DuWelz. Porté par deux acteurs au sommet, Alleluia parle justement d’une histoire d’amour, dans ce qu’elle a de plus fou, d’incontrôlable, suintant de l’écran avec une sensation d’inconfort sentimental de bon aloi. Un gros morceau, découvert il y a cinq ans, dans une salle fortement remontée contre le film. De mon côté, je reste fasciné par celui-ci et la beauté hallucinée des images de Du Welz et son chef opérateur Manu Dacosse.

Super 8

Ceux qui me connaissent ne seront pas surpris. Super 8, c’est le premier amour, c’est la sensation grisante que j’ai eue en le découvrant pour la première fois, l’émotion qui m’étreint encore et toujours à chaque visionnage. Super 8, c’est le film qui m’a permis de me dire que quel que soit le chemin que je suivrais, celui-ci serait relié au septième art. Il y a peut-être eu des films plus forts à vos yeux, des films méritant qu’on en parle bien plus et je le comprends aisément. Mais Super 8 est et restera toujours MON film, celui que j’aime du plus profond de mon cœur et que je cherche à faire découvrir à toutes les personnes qui comptent dans ma vie.

 

Et vous, que pensez-vous de ces films ? Avez-vous 10 films que vous avez envie de partager ? 🙂 

Amoureux du cinéma, je suis belge, pas drôle et végétarien (dans cet ordre ^^). Le septième art est ma grande passion et j’adore parler films, qu’importe leurs styles.
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