Downton Abbey : un film parfait !

25/09/2019

Titre : Downton Abbey

Réalisateur : Michael Engler

Avec : Michelle Dockery, Hugh Bonneville, Maggie Smith, Elizabeth McGovern, Laura Carmichael, Jim Carter, Imelda Stauton, Joanne Froggatt, …

Genre : Drame, Historique

Durée : 2h03

Nationalité : Britannique

Sortie : 25 septembre 2019

Résumé : Les Crawley et leur personnel intrépide se préparent à vivre l'événement le plus important de leur vie : une visite du roi et de la reine d'Angleterre. Cette venue ne tardera pas à déclencher scandales, intrigues amoureuses et manigances qui pèseront sur l'avenir même de Downton.

Comme beaucoup j’imagine, à l’annonce qu’un film Downton Abbey serait réalisé, j’ai eu 2 réactions. Tout d’abord, l’excitation. J’allais revoir la famille Crawley et toutes les intrigues entourant leur petite famille et le château de Downton Abbey que j’avais adoré suivre dans la série. Puis j’ai eu très peur. On le sait, les films tirés des séries sont souvent ratés ou très en-dessous de la série originelle (Sex and the City, Ma Sorcière bien aimée, 21 Jump Street, Hannah Montana, …). C’est très loin d’être le cas de Downton Abbey qui est une parfaite réussite.

Déjà, tous les acteurs et actrices ont répondu présents donc on retrouve tous nos personnages préférés sans exception (sauf ceux décédés ou inutiles bien entendu). Et ça c’est un vrai plus. Mais au-delà de leur présence — certes indispensable — on retrouve également tous les ingrédients qui ont fait la réussite et la longévité de la série so British. Dans les intrigues — comment c’est amené, comment ça se corse, comment ça se dénoue — on a l’impression de regarder 2-3 nouveaux épisodes d’une série et c’est précisément en ça que le film est réussi. On a repris ce qui faisait le succès, ce qui faisait que les gens se sont attachés à la série et aux personnages, et on nous a offert une conclusion qui finalement était nécessaire et surtout, magnifique. C’est ça le secret de sa réussite, et ce qui a manqué aux films cités plus haut qui ont cherché à s’éloigner de la série et à créer un univers creux et forcé. 

Que ce soit dans ses intrigues, ses dénouements, ses personnages, on retrouve avec un plaisir et une nostalgie non modérés Downton Abbey. Le film donne une suite et développe beaucoup de personnages qu’on laissait légèrement en suspens (notamment parmi les employés de maison), ce qui fait beaucoup de bien. On en ressort avec du baume au cœur et même si c’est définitivement un happy ending et qu’il n’y a absolument pas besoin d’une suite, une folle envie de les revoir vite.

Mon seul regret : j’espérais une scène entre Thomas et le fils de Mary. À la fin de la série, nombreux étaient ceux qui songeaient qu’ils seraient les nouveaux Mary et Carson et j’avoue qu’une petite scène dévoilant leur complicité aurait fait plaisir à voir. Mais honnêtement on s’en passe, ça aurait simplement été un plus. D’ailleurs, concernant Thomas, il est celui dont le développement est probablement l’une des intrigues les plus intéressantes du film.

Et s’il y a de nouveaux personnages, ça reste des visages connus. Imelda Staunton par exemple, qui joue la cousine Lady Maud Bagshaw, est sûrement le visage le plus connu des ces nouveaux venus puisqu’elle restera à jamais pour nous l’horrible Dolores Ombrage de la saga Harry Potter. Geraldine James, qui joue la reine, est un visage connu pour les fans d’Anne with an E puisqu’elle y joue la mère adoptive d’Anne. Kate Phillips — ici la princesse Mary — ou encore Tuppence Middleton — ici Lucy Smith — sont elles connues respectivement des fans de Peaky Blinders ou Sense8. Quoi qu’il en soit, ces nouveaux personnages s’intègrent parfaitement au décor et leurs scènes apportent un vent de fraîcheur à Downton Abbey

Mais bien entendu, le fleuron de ce film, comme de la série, reste et restera à jamais la duchesse douairière Lady Crawley et ses punchlines qui ont fait hurler de rire la salle à chaque fois. Moi-même, j’ai ri 2 ou 3 fois grâce à elle et ses scènes qui sont les meilleures de tout le film. Tout cela grâce à une Maggie Smith toujours aussi magistrale que d’habitude. 

L’accent, l’humour, la musique, les décors, … Finalement, tout crie la perfection British dans ce film et j’en suis ressortie très émue. Foncez voir ce film d’une efficacité rare, on en ressort intensément satisfait. 

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Passionnée par les sushis, j’ai appris à maîtriser l’art de sa dégustation en regardant mes séries télé préférées. Entre deux makis, je m’intéresse aussi à l’univers d’Harry Potter, de Disney, au cinéma et au voyage. Sinon, est-ce que je vous ai dit que j’aimais les sushis ?
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