Rien qu'à moi - Un thriller en dents de scie...

25/09/2019

Titre : Rien qu'à moi

Auteur : Elisabeth Norebäck

Editions : Milady

Prix : 19,50 €

Parution : 14 août 2019

Nombre de pages : 480 pages

Genre : Thriller

Résumé : L’espoir fait vivre, mais il rend fou.

Stella Widstrand est une femme comblée, elle a un mari et un fils qu’elle aime plus que tout au monde. La petite vie tranquille de cette psychothérapeute vole en éclats le jour où elle reçoit une jeune patiente, nommée Isabelle. Elle est convaincue qu’Isabelle n’est autre que sa fille, Alice. Ce bébé qui a disparu dans des circonstances tragiques, lors de vacances en famille à la mer. Tout laisse à penser qu’Alice s’est noyée, mais son corps n’a jamais été retrouvé. Stella a toujours été convaincue au fond d’elle qu’Alice était vivante. Mais ne prend-elle pas ses désirs pour des réalités ?

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Je n’ai rien contre les thrillers domestiques, il s’agit d’ailleurs d’un genre que j’apprécie tout particulièrement. En revanche, je trouve qu’il devient de plus en plus difficile d’en trouver un qui sort du lot tant ils se ressemblent tous. J’ai l’impression de voir toujours les mêmes histoires passer et malgré cela, je me laisse toujours tenter. En l’occurence, je remercie les éditions Milady pour leur envoi. 

Je ne peux pas dire que j’ai détesté ma lecture mais elle ne restera pas non plus gravée dans ma mémoire. En réalité, j’ai passé la majeure partie du temps à m’ennuyer tant l’histoire ne me passionnait pas. Les premières 300 pages manquent cruellement de rythme, on tourne beaucoup en rond, l’intrigue devient répétitive et bien souvent j’ai failli décrocher. Si j’ai tenu, c’est principalement grâce aux personnages auxquels je me suis rapidement attaché et dont l’histoire s’est finalement révélée interessante dans le dernier tiers du roman.

En effet, la mise en place de l’intrigue m’a semblé bien trop longue, d’autant que le suspense introduit par l’auteure n’a clairement pas été bien maîtrisé. Arrivé à la moitié du livre j’avais déjà anticipé la fin et deviné le « retournement  de situation » qui intervient beaucoup trop tôt à mon sens. On se retrouve alors avec des pages « en trop » qui donnent l’impression d’être uniquement là pour combler l’espace car elles n’apportent pas grand-chose à cette intrigue très prévisible. 

Les figures féminines de cette histoire sont donc indéniablement le point fort de cette dernière. Je pense que l’auteure a décidé de tout miser sur leur développement psychologique (réussi), et le cadre dans lequel elles évoluent. C’est d’ailleurs dans le dernier tiers que leurs émotions prennent le pas sur le reste, ce qui explique mon petit « coup de coeur » pour cette partie qui aurait mérité un meilleur incipit. 

En somme, j’aurais tendance à vous recommander cette lecture si le thriller domestique n’est pas votre genre de prédilection. Autrement, vous risquez de vous ennuyer et de ne pas aller au bout de cette histoire au fond prometteur mais mal exploitée…

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Contrairement à beaucoup de gens, j’ai eu la chance de recevoir ma lettre d’admission à Poudlard et j’ai obtenu mon diplôme de sorcellerie il y a quelques années déjà. Depuis, je me suis spécialisé dans l’étude de la littérature des moldus et je prend un grand plaisir à découvrir une nouvelle forme de magie : celle des mots.
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