Demon Slayer

09/10/2019

Titre : Demon Slayer

Auteur : Koyoharu Gotōge

Editions : Panini Manga

Prix : 6,99 euros

Parution : Tomes 1 et 2 le 18 septembre, Tomes 3 et 4 le 9 octobre et Tome 5 le 27 novembre

Nombre de pages : 192 pages pages

Genre : Action, Fantasy

Résumé : Le Japon, au début du XXe siècle. Un jeune vendeur de charbon nommé Tanjiro mène une vie sans histoire dans les montagnes, jusqu’au jour tragique où il découvre son village et sa famille massacrés par un démon. La seule survivante de cette tragédie est sa jeune sœur Nezuko. Hélas, au contact du démon, elle s’est métamorphosée en monstre féroce... Afin de renverser le processus et de venger sa famille, Tanjiro décide de partir en quête de vérité. Pour le jeune héros et sa sœur, c’est une longue aventure de sang et d’acier qui commence !

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Les mangas auront su s’inscrire dans le domaine culturel occidental et à raison, au vu de la multiplicité d’histoires narrées dans le milieu et de la qualité offerte par maints titres. Pour l’auteur de ces lignes, ce sera Death Note ou Mirai Nikki, pour d’autres Naruto, One Piece, Judge ou encore I am a hero. On parlera donc aujourd’hui d’un autre manga de qualité proposé par Panini Manga.

Difficile en effet de ne pas plonger directement dans l’univers de Demon Slayer au vu de sa tragédie à portée familiale. La relation entre le héros Tanjiro et sa sœur Nezuko s’avère touchante et amène une certaine émotion dans ce qui aurait pu n’être qu’un énième récit de vengeance familiale. Si l’on passe effectivement par cela, c’est avec une certaine dose de sentimentalisme mais également d’images épiques.

Dans ce sens, la manière dont la mythologie du récit avance s’avère passionnante, que ce soit le récit d’initiation du premier tome ou le développement dont s’habille l’avancée de Tanjiro. On pense ainsi au début du deuxième tome, teinté d’une certaine amertume rappelant la perte d’humanité dont souffrent ceux transformés en démons. « Quelle odeur mélancolique » lâche notre héros, mélancolie en effet d’un temps passé et d’une malédiction qui n’a à priori aucune échappatoire, menant cette société vers une destruction inévitable.

Si sa manière d’écrire son récit s’avère prenante, il faut reconnaître également à l’auteur de Demon Slayer, Koyoharu Gotōge, une qualité dans ses traits ainsi qu’une certaine composition captant les instants d’affrontement et la cruauté tragique de ses démons. On peut dès lors ressentir la passion du créateur du Shōnen envers son monde ainsi que ses personnages.

Dès lors, il n’est pas étonnant que Demon Slayer connaisse un succès aussi fort au Japon, édité à plus de sept millions d’exemplaires. Croisons les doigts pour que Tanjiro ait autant de succès dans nos pays car Demon Slayer s’avère largement divertissant et fait partie de ces récits nous poussant à tourner la page avec une certaine efficacité.

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Amoureux du cinéma, je suis belge, pas drôle et végétarien (dans cet ordre ^^). Le septième art est ma grande passion et j’adore parler films, qu’importe leurs styles.
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