Une famille presque normale - Une petite déception...

22/11/2019

Titre : Une famille presque normale

Auteur : M.T. Edvardsson

Editions : Sonatine

Prix : 22,00 €

Parution : 24 octobre 2019

Nombre de pages : 528 pages

Genre : Thriller

Résumé : Il n'existe pas de famille normale.
Faites connaissance avec la famille Sandell. Le père, Adam, est un pasteur respecté dans la petite ville de Lund, en Suède. Sa femme, Ulrika est une brillante avocate. Leur fille, Stella, dix-neuf ans, s'apprête à quitter le foyer pour un road trip en Asie du Sud-Est. C'est une famille normale, une famille comme les autres. Et comme toutes les autres familles de la ville, les Sandell sont horrifiés quand un important homme d'affaires, Christopher Olsen est retrouvé assassiné. Ils le sont plus encore quand, quelques jours plus tard la police vient arrêter Stella. Comment pouvait-elle connaître Olsen, et quelles raisons auraient pu la pousser à le tuer ? Il ne peut s'agir que d'une erreur judiciaire.

Dans ce récit en trois parties, chacun des membres de la famille tente à son tour de recomposer un puzzle dont il n'a pas toutes les pièces. C'est d'abord Adam qui s'exprime, puis Stella, et enfin Ulrika. Chaque fois, de nouvelles perspectives se font jour, la version précédente est remise en question, la vérité s'échappe. La seule évidence qui s'impose très vite, c'est qu'il n'existe aucune famille " normale ".

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Le résumé de ce roman m’a tout de suite emballé. Des secrets de famille, un meurtre, un procès… Le mélange proposé par l’auteur me semblait en effet prometteur car à cheval entre le thriller domestique et le roman policier. Pourtant, ma lecture s’est avérée moins palpitante que ce que j’espérais. Je remercie néanmoins les éditions Sonatine pour leur envoi. 

Une famille presque normale est divisé en trois parties. Successivement on va donc découvrir les points de vue du père, de la fille et enfin de la mère. Au fil des chapitres (courts), l’histoire qui semble banale au premier abord se complexifie, gagne en épaisseur et devient plus dense.
Avec Adam, c’est la vision idéalisée de la famille qui est mise en avant. Cette façade idyllique derrière laquelle sont dissimulés de sombres secrets.
Avec Stella, c’est l’horreur du monde carcéral que l’auteur a décidé d’explorer. Arrêtée pour un meurtre présumé, la jeune fille va se retrouver confrontée à la dure loi de la prison le temps qu’un procès éclaire toute cette affaire. 
Avec Ulrika, enfin, c’est tout l’envers du décor qui se dévoile. On obtient enfin les réponses tant attendues et alors les surprises s’enchaînent !

En soi, j’ai bien aimé l’intrigue en elle-même ainsi que sa résolution. En revanche, j’ai trouvé que la mise en place ainsi que le déroulé de l’histoire étaient terriblement longs ! L’ensemble aurait facilement pu faire 200 pages en moins sans que ce soit dérangeant. Toute la première partie, notamment, m’a beaucoup ennuyé…
Je ne me suis pas non plus véritablement attaché aux personnages que j’ai trouvé quelconques, mis-à-part Stella qui s’est révélée au fil des pages. 

Au final, j’ai refermé mon livre mitigé car malgré une bonne idée de fond, je n’ai pas adhéré au style de l’auteur et à sa façon de l’explorer… Je pense toutefois que ce roman peut trouver son public, surtout si on apprécie les intrigues exclusivement portées sur la psychologie des personnages et leur développement narratif !

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Contrairement à beaucoup de gens, j’ai eu la chance de recevoir ma lettre d’admission à Poudlard et j’ai obtenu mon diplôme de sorcellerie il y a quelques années déjà. Depuis, je me suis spécialisé dans l’étude de la littérature des moldus et je prend un grand plaisir à découvrir une nouvelle forme de magie : celle des mots.
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