Breaking Benjamin - Aurora : un cadeau pour les fans.

27/01/2020

 

Titre : AURORA 
 
Artiste : BREAKING BENJAMIN 
 
Label : Hollywood Records 
 
Sortie : 24 janvier 2020
 
Durée : 40 min
 
Genre : Rock
 
 
 

Breaking Benjamin revient en 2020 avec un album intitulé Aurora, qui reprend des versions réimaginées de certaines de leurs plus grandes chansons. Et ce, en collaborations avec un certain nombre de musicien, dont Lacey Sturm ( ex-Flyleaf), Scooter Ward ( COLD) ou encore Spencer Chamberlain (UNDEROATH). Cet album est un cadeau dédié aux fans de la première heure, ceux présent depuis  l’album So Cold, en 2004. 

J’ai hâte de découvrir ce qu’il en est ! 

[ 1 ] – So Cold 

Dans une version acoustique montant en crescendo, le groupe livre une nouvelle version de son titre emblématique : So Cold. La voix puissante de Benjamin Burnley enchaîne sur un instrumental rythmé de percutions. On retrouve la beauté et l’impulsion du morceau, dans une version sublimée aux accents orientaux, mais toujours décidément très rock. 

So Cold est issue de l’album : We are Not Alone était (2004) 

[ 2 ] – Failure 

C’est un réel plaisir de redécouvrir le titre Failure avec la participation de l’incroyable Michael Barnes, chanteur du groupe RED. Cela apporte indubitablement un côté plus sombre et plaintif à ce titre, déjà magnifique. Le mélange des deux voix est d’une harmonie presque angélique et j’ai les poils qui se dressent en les écoutant. J’ADORE. 

Failure est issue de l’album : Dark Before Dawn (2015)

[ 3 ] – Far Away 

Avec une intro au piano qui nous chamboule le coeur et l’enchainement entre Scooter Ward, chanteur du groupe COLD et Benjamin Burnley, se partageant une phrase chacun, on entre dans une sorte de duel d’une douce profondeur, qui coule jusqu’au refrain.  

[ 4 ] – Angels Fall 

On retrouve dans Angels Fall ce qui fait le succès de Breaking Benjamin, un texte d’une pure beauté et une mélodie entêtante, digne d’une traversée en enfer. Ce titre évoque l’espoir que l’on garde, malgré toutes les difficultés, c’est un hymne à la persévérance. Je ne peux que m’arrêter sur ce refrain qui m’accompagne depuis 5 ans, maintenant et que j’aime particulièrement : 

When angels fall with broken wings
I can’t give up, I can’t give in
When all is lost and daylight ends
I’ll carry you and we will live forever
Forever

Angels Fall est issue de l’album : Dark Before Dawn (2015)

[ 5 ] – Red Cold River 

Red Cold River est LA piste intense de cette album. Même en acoustique, on retrouve cette puissance proche du metal symphonique, combinée à la voix de Spencer Chamberlain (UNDEROATH), ce titre dévoile encore plus de possibilité, ce que je ne pensais pas possible. 

Red Cold River est issue de l’album : Ember (2018)

[ 6 ] – Tourniquet 

Je voyage littéralement au début de Tourniquet, les accords ne sont pas sans rappeler l’orient. Quand la voix grave de Benjamin émerge au dessus de tout cela, c’est une caresse qui nous effleure avant que les aspects les plus rocailleux de son timbre ne s’impose. 

Tourniquet est issue de l’album : Ember (2018)

[ 7 ] – Dance With The Devil 

Ai-je lâché un petit couinement en voyant le titre « Dance With The Devil » dans Aurora ? OUI. J’ai tellement écouté les premiers albums de Breaking Benjamin, en étant au collège, que c’est un immense bonheur d’entendre cette chanson ! Et reprise avec Adam Gontier, chanteur et guitariste rythmique du groupe THREE DAYS GRACE, en plus !

Ai-je besoin de dire que Breaking Benjamin et Three Days Grace ont rythmés ma vie durant des mois, à cette époque ? Aussi, je vous assure avoir un eu sourire absolument débile tout au long de mon écoute. Si j’aime la première version plus que tout, je suis charmée par cette version acoustique, plus suave, plus traînante. 

Dance With The Devil est issue de l’album : Phobia (2006) et c’est sans doute l’album de Breking Benjamin que j’ai le plus massacré, vocalement parlant. 

[ 8 ] – Never Again 

Si Breaking Benjamin avait fait le pari de réunir leur plus beaux titres, en plus de leurs plus grands succès, alors Never Again a indubitablement sa place dans cet album. Véritable cri du coeur, libération et message d’espoir, ce titre fait partie de ce que je préfère. 

Never again, never again
Time will not take the life from me
Never again, never again
Time will not take the life from me
And after this world is out of reach
Sober and silent, faded and violent
Hopeless, I fight to fall between
Never surrender, out of the embers
So save a space inside for me

Never Again est issue de l’album : Dark Before Dawn (2015)

[ 9 ] – Torn in Two 

Torn in Two envoie dès les premières notes, les arrangements se suivent dans une maîtrise assez incroyable. Au court de cet album consécration, on a un réellement un fil qui se tisse, aussi bien au niveau de l’intensité que de l’instrumental qui s’harmonise à la perfection. 

Torn In Two est issue de l’album : Ember (2018)

[ 10 ] – Dear Agony 

Benjamin Burnley partage ce titre avec  la belle Lacey Sturm, ex-chanteuse du groupe Flyleaf. Finir sur Dear Agony est un pansement sur mon âme qui reste toujours aussi torturée qu’il y a XX ans, si j’en crois le plaisir que j’ai pris à écouter ce titre. Le velours de la voix de Lacey rend le tout simplement sublime, une ballade plaintive qui n’en finit par de me faire frissonner. Je dis oui, un grand OUI ! 

Dear Agony est issue de l’album du même nom (2009)

Un album qui allie douceur et puissance vocale. Ce n’est jamais évident de réimaginer des titres qui ont traversés la dernière décennie, mais dans cet album, Breaking Benjamin le fait et le fait bien. J’ai pris beaucoup de plaisir à redécouvrir certain titre, avec tout ce travail acoustique réalisé derrière ! 

TOP TITRES : 
 
FAILURE 
Dance With The Davil 
Dear Agony 
 
 

Je vous offre en prime la chanson qui, pour moi, est juste la plus belle version qui soit de The Diary Of Jane, que j’aurais adoré retrouver dans cet album, également  :

 

Quand Ronnie Radke dit « Daddy should’ve never raised me on Black Sabbath! », je remercie sincèrement le mien de l’avoir fait. Née au début des années 90, j’ai grandi au son d’une vieille platine et des vinyles 33T d’AC/DC, Iron Maiden, Led Zepplin et tant d’autres encore. Passionnée d’art, de littérature, de voyage et de photographie, j’ai vite réalisé, pourtant, que sans musique, la vie n’a pas de saveur. C’est pourquoi je m’efforce, au quotidien, de faire partager cet outil qui transcende toutes les langues au monde.
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