Livres 2019 : les tops et flops de la rédac' !

05/01/2020

Alors que 2020 pointe le bout de son nez, faisons le bilan sur les livres qui ont passionné nos rédacteurs – positivement ou non – pendant l’année. Voici un bilan des lectures de 2019 ! 

1. Les sept morts d’Evelyn Hardcastle (Stuart Turton) : C’est sans doute l’une des histoires les plus originales que j’ai pu lire dans toute ma vie. L’auteur a réussi à construire une intrigue complètement labyrinthique truffée de faux-semblants et portée par une touche de fantastique bien utilisée. Un vrai coup de coeur confirmé par le twist final inattendu et imprévisible. 

2. Throne of Glass – Tome 4 : Queen of Shadows (Sarah J. Maas) : C’est pour moi LA révélation de l’année 2019. En peu de temps j’ai enchaîné trois tomes de sa saga Throne of Glass, dont Queen of Shadows en est le quatrième. Le développement de l’univers est dingue, les personnages de plus en plus complexes et l’intrigue pleine de rebondissements. Chaque tome de cette saga est meilleur que le précédent et même si j’ai envie de me jeter sur la suite, j’essaie de me retenir afin de profiter pleinement de ce monde que j’aime tant.

3. Big Little Lies (Liane Moriarty) : Je ne pouvais pas ne pas mentionner Liane Moriarty dans ce top, une de mes auteurs chouchous dont je parle à tout le monde. J’ai lu quasiment tous ses romans et je garde les deux derniers qui patientent dans ma PAL car je ne sais pas quand sortira le prochain et que je refuse d’en avoir aucun sous le coude. Si vous avez regardé l’adaptation télévisuelle de cette histoire, sachez que le roman est encore meilleur ! Un thriller domestique profond et intéressant qui aborde la thématique des violences conjugales comme personne.

4. Pourquoi pas nous ? (Becky Albertalli et Adam Silvera) : Une histoire qui sort totalement de ma zone de confort puisqu’il s’agit d’une romance gay. J’ai adoré cette lecture touchante et pleine d’ondes positives. Les thématiques abordées sont évidement fortes et dans l’air du temps mais les auteurs n’en sont pas pour autant moralisateurs ou donneurs de leçons. Une véritable ode à l’amour qui réchauffe le coeur !

5. Toute la ville en parle (Fannie Flagg) : C’est la surprise de ce top puisque je n’aurais jamais pensé autant aimer ce roman. Je n’avais lu aucun livre de Fannie Flagg jusqu’à celui-ci et j’ai découvert avec joie et surprise une plume moderne et particulièrement immersive. Là encore, l’auteure a décidé d’aborder des thématiques dures mais sur le ton de l’humour et de la bienveillance en dépoussiérant les idées reçues. Un grand bol d’air frais, voilà l’effet que m’a fait Toute la ville en parle.

1. Avalanche Hôtel (Niko Tackian) : Tout le monde encensait ce thriller qu’on disait dans la veine de Shining, or je ne me suis jamais autant ennuyé avec un roman aussi court. L’intrigue était bateau, les personnages quelconques et la fin ratée.

2. Derrière la haine (Barbara Abel) : J’ai lu ce roman parce que l’auteure est très réputée dans le monde du thriller. Malheureusement, j’ai détesté cette histoire pleine d’invraisemblances et prévisible du début à la fin.

3. Je sais que tu sais (Gilly Macmillan) : Une lecture que je n’ai toujours pas comprise, même avec le recul. Je ne sais pas ce qu’a voulu faire l’auteure et je comprends encore moins tous les avis positifs qui ont accompagné la sortie de ce thriller.

4. Le chant de l’assassin (R.J. Ellory) : Un autre auteur acclamé par lequel j’ai été particulièrement déçu. Pour tout vous dire, je ne me souviens même pas de quoi parlait cette histoire et j’en conserve juste un sentiment amer d’ennui. Beaucoup de longueurs, une intrigue qui tient dans un mouchoir de poche et des personnages détestables.

5. La maison d’à côté (Lisa Gardner) : Voilà une auteure que je suis désolé de voir dans ce flop. J’adore Lisa Gardner mais je n’ai pas du tout accroché à cette histoire qui, pourtant, a reçu de nombreux prix… Je me suis beaucoup ennuyé et même la fin n’a pas suffi à me faire changer d’avis…

1. Les Salauds Gentilshommes – Tome 1 : Les Mensonges de Locke Lamora (Scott Lynch) : Comment vous le dire différemment une nouvelle fois ? J’ai absolument adoré ce premier tome que j’avais juste envie de relire à peine je l’avais fini ! Les personnages, l’intrigue, l’univers… Les personnages ! J’ai tout aimé dans ce roman. J’ai juste terriblement hâte de me lancer dans le tome 2 !

2. Six of Crows – Tomes 1 et 2 (Leigh Bardugo) : Oui je triche un peu en nommant tout le diptyque mais que voulez-vous ! J’avais déjà beaucoup aimé l’univers proposé par Leigh Bardugo dans Grisha mais j’ai tout simplement adoré Six of Crows. L’univers est tout aussi fouillé, sauf qu’en plus les personnages sont complètement incroyables. J’ai eu beaucoup de mal à les quitter après avoir lu les deux tomes à la suite cet automne.

3. Les Faucons de Raverra – Tome 2 : L’Héritière rebelle (Mélissa Caruso) : Un excellent second tome qui nous fait découvrir de nouveaux personnages et de nouveaux paysages. Si j’avais trouvé que le tome 1 avait ses faiblesses, je n’ai pu trouver aucun reproche pour cette suite. J’y ai même apprécié le triangle amoureux, c’est dire ! Petit bonus, ce tome est très graphique et j’avais vraiment l’impression de regarder une série tout du long !

4. Mers Mortes (Aurélie Wellenstein) : Un roman post-apo où l’humanité tente de survivre après avoir complètement détruit la Terre et notamment les océans. On y suit le jeune Oural, qui arrive quelque peu à maîtriser les marées fantômes qui attaquent régulièrement les survivants. Un roman dur mais terriblement beau, pour lequel j’ai – évidemment – versé beaucoup de larmes.

5. Un si petit oiseau (Marie Pavlenko) : Un roman qui m’a secouée par sa justesse, son réalisme et la qualité de l’écriture des personnages. C’est le seul roman du top qui n’appartient pas aux littératures de l’imaginaire mais autant vous dire qu’il a largement mérité sa place.

1. Totem Tom (Patrick McSpare) : En un mot comme en mille, je n’ai pas compris ce livre. Je ne suis pourtant ni plus, ni moins bête qu’une autre, mais alors là je n’ai vraiment pas saisi. Que ce soit les enjeux, les personnages ou l’intrigue, j’ai l’impression d’être complètement passée à côté. Un peu comme si j’avais commencé une saga en lisant d’abord le tome 5.

2. Kitchen (Jo Joo-Hee) : Quand on me vend un manga sur la cuisine, je me dis que je vais forcément passer un moment de lecture riche et gourmand. Ici pas du tout, il ne s’agit que d’une suite de petites nouvelles très clichées. Ce n’est pas tellement que ce manga est décevant, c’est qu’il est juste tout à fait oubliable.

3. D’encre, de verre et d’acier (Gwendoline Clare) : Un roman qui partait d’un concept tellement original et intrigant (j’irais même jusqu’à dire « appétissant ») que j’en avais l’eau à la bouche. Pourtant, pour moi, l’auteure est vraiment passée à côté des enjeux forts qu’elle pouvait donner à son univers et c’est extrêmement dommage. Au lieu de ça, j’ai l’impression qu’elle a préféré prendre un chemin plus « sûr » en mettant en scène des rivalités, des histoires d’amour et des courses poursuites. C’est tellement dommage !

4. Evill, Le Destin des Proscrits (Taï-Marc Le Thanh) : Un roman qui là encore est une grosse déception. Un début très prometteur et une écriture efficace et puis l’effondrement au milieu du roman. A partir de là rien n’allait plus et l’histoire a complètement cessé de m’intéresser.

5. Smoke (Dan Vyleta) : Un roman qui est très certainement ma plus grosse déception cette année. Il n’obtient que la 5ème place parce que je vois comment il pourrait plaire à d’autres et qu’il faut malgré tout souligner la qualité de l’écriture. Pour le reste, j’ai trouvé les personnages assez clichés et l’intrigue générale vide de sens.

1. Une bête au paradis (Cécile Coulon) : Avec ce nouveau roman intense, glaçant, la jeune autrice nous ravit une fois de plus. Le quotidien de ses personnages est toujours décrit avec justesse et émotion, sans oublier la tension latente qui finira par exploser, magistralement.

2. Le passeur (Lois Lowry) : Ce chef-d’œuvre de la littérature jeunesse ne date pas d’hier, mais la nouvelle édition de L’école des Loisirs permet à ceux qui seraient passés à côté de le (re)découvrir. Un classique qui a inspiré les plus célèbres dystopies, à lire de toute urgence !

3. Propriété privée (Julia Deck) : Et si le rêve d’accéder à la propriété privée se transformait en cauchemar ? Qui n’a jamais pensé à faire taire ses voisins… définitivement ? Le nouveau roman de Julia Deck, grinçant, terriblement juste sur la nature humaine, avec l’humour noir qui la caractérise et qu’on adore !

4. My Absolute Darling (Gabriel Tallent) : Sorti en poche cette année, le best-seller américain n’a plus aucune raison de ne pas se retrouver entre vos mains ! Le récit foudroyant d’une adolescente revêche, fascinée par les armes, mais prise au piège d’un père charismatique et malsain.

5. Eden (Rebecca Lighieri) : La voix d’une adolescente à la dérive qui, faute de trouver sa place au lycée ou dans sa famille, s’engouffre dans un monde parallèle qui semble imaginé pour elle. Une histoire originale, touchante, hypnotique à découvrir absolument !

1. Ne change jamais (Marie Desplechin) : Un manifeste d’écologie à l’usage des citoyens en herbe. Le ton est donné dès la couverture : la pression qui pèse sur les générations futures n’est pas assez forte, il faut leur en rajouter. Le livre est bien présenté, coloré, illustré, les données sont saisissantes, mais le ton est souvent agressif… Et si nous laissions encore à nos enfants la possibilité de s’amuser, de rêver, de vivre ?

2. Le Lac des cygnes (Pascale Maret) : Magnifiquement illustré, avec le parti pris des couleurs vives et du trait de crayon dur, ce grand album ne rend pourtant pas justice à la magie et à la musicalité du ballet de Tchaïkovski. Les mots sont abrupts, l’histoire ainsi retranscrite manque de délicatesse. Dommage.

3. Loin (Alexis Michalik) : Après le succès fulgurant de sa pièce Edmond, également produit au cinéma, ce premier roman d’Alexis Michalik déçoit par l’extrême longueur de l’intrigue familiale, et les nombreux rebondissements qui n’en finissent pas. Le plaisir léger de son œuvre semble se situer plutôt du côté du théâtre…

4. Circé (Madeline Miller) : Avis aux amoureux de la mythologie, ce livre est fait pour vous ! Pour tous les autres, mieux vaut passer votre chemin. Le récit est très dense, sûrement légitimement fouillé, mais il lasse rapidement les non-initiés aux légendes et histoires de l’ancien temps.

5. Soif (Amélie Nothomb) : A chaque rentrée littéraire, les avis sont tranchés : on adore ou on déteste le nouveau Nothomb. Étant une fervente défenseuse de sa plume brute, tranchée, malgré des histoires qui parfois ne convainquent pas, Soif m’a déçue. Le sujet était cette fois audacieux, mais mêlé au style Nothomb, les émotions étaient inexistantes. Une seule envie nous taraude en refermant le livre : relire ses premiers romans !

1. Eleanor & Park (Rainbow Rowell) : C’est mon coup de cœur de l’année, c’est une romance éblouissante et vibrante sur fond de comique et de musique rock. Les personnages sont à fleur de peau et d’une tendresse contagieuse. On est sur un petit nuage à chaque rapprochement entre les personnages. Mais surtout j’ai adoré cette manière qu’a l’auteure de décrire les sentiments complexes et perturbants d’un amour naissant. C’est que du bonheur.

2. The Sun is also a Star (Nicola Yoon) : Deuxième coup de cœur de l’année, la romance entre les deux protagonistes de « The Sun is also a Star » m’a beaucoup touchée par sa spontanéité et l’aspect invraisemblable de la manière dont elle se met en place -car une journée pour s’aimer quand on est si différent, c’est complètement fou- mais c’est avant tout les thématiques de l’identité, de l’immigration et de l’appartenance aussi bien ethnique, culturelle ou nationale qui m’ont frappée. Une fois encore le destin occupe une place non négligeable dans cette intrigue, j’adore.

3. The Hate U Give – La haine qu’on donne (Angie Thomas) : C’est un livre qui fait écho à beaucoup de peur et d’inquiétude, en dénonçant les préjugés et les blessures que subit de la communauté afro-américaine. A travers le regard d’une jeune adolescente traumatisée par l’assassinat d’un ami d’enfance, l’intrigue met en lumière l’injustice et l’impunité avec laquelle l’Amérique traite cette minorité mais aussi les mécanismes de défense de cette dernière pour faire face au racisme ordinaire. Voir que des enfants doivent vivre sous la peur constante d’être agressés parce qu’ils sont noirs, c’est inadmissible. C’est un roman puissant et plein de bon sens.

4. La magie de Paris – Tomes 1, 2 et 3 (Olivier Gay) : Cette année encore, Mister Gay squatte mon top littéraire. Il faut dire qu’il sait s’y prendre pour faire battre mon cœur. Avec la trilogie « La magie de Paris », l’auteur exploite une fois encore tout son talent pour mêler fantastique, humour et aventure dans un Paris qu’il connaît comme sa poche. C’est une lecture simple mais terriblement addictive. Les personnages sont très attachants et l’intrigue haletante. Comme quoi nos auteurs francophones n’ont rien à envier aux anglophones. Mon seul regret… que ce soit trop court.

5. Grisha – Tomes 1 et 2 (Leigh Bardugo) : Leigh Bardugo est une auteure qui n’a pas fini de nous faire rêver avec son univers. Après avoir découvert Six of Crows l’an dernier, Grisha n’a fait que confirmer la richesse de la plume et de l’inventivité de l’auteure. C’est une trilogie plutôt classique dans sa manière de faire évoluer son intrigue mais on peut compter sur un univers très inspiré, des personnages captivants et des thématiques originales et savamment développées.

6. Jamais plus (Colleen Hoover) : Colleen Hoover a un don, celui d’écrire des romances qui marquent durablement les esprits. J’ai lu beaucoup de livres de cette auteure cette année mais celui-là a une résonance toute particulière avec l’actualité du moment. Plus de 130 femmes sont mortes sous les coups de leur compagnon cette année. Un constat alarmant qui m’interroge. Pourquoi personne ne fait rien pour aider ces victimes ? Pourquoi malgré tout la violence reste ? Pourquoi ces hommes qui aiment leur femme deviennent des bourreaux ? « Jamais plus » a répondu à une grande partie de ces questions. A travers la relation tumultueuse de ses personnages, l’auteure lève le voile sur une autre réalité des violences conjugales. C’était touchant et difficile à lire, mais utile.

7. L’instant précis où les destins s’entremêlent (Angélique Barbérat) : J’aime les histoires qui parlent du destin et du hasard qui font bien les choses. Comme le précédent livre de ce top, ce livre aborde le thème des violences conjugales à travers une romance bouleversante mais impossible entre deux êtres blessés par la vie. Mais celui-ci met l’accent sur le traumatisme vécu par les enfants et l’aspect judiciaire et social. J’ai adoré la plume de l’auteure, je l’ai trouvée efficace et attendrissante à certains moments. Et puis cette connexion entre les personnages est juste unique. J’ai épargné pas mal d’araignées après cette lecture !

8. Filles de la mer (Mary Lynn Bracht) : Choc, colère, rage, beaucoup de respect et de compassion sont ressortis de cette lecture ô combien importante. Le roman de Mary Lynn Bracht est un témoignage poignant sur l’aspect le plus obscur de la Seconde guerre mondiale du côté du Pacifique : les femmes de réconfort. La manière dont les femmes ont été utilisées m’a brisé le cœur. Mais j’ai apprécié découvrir les traditions, les mœurs et l’Histoire de l’île de Jeju en Corée. Les souffrances et la résilience de cette communauté à travers les haenyeo forcent le respect. Hana et Emi m’ont émue aux larmes.

9. La Colline aux esclaves et Les Larmes de la liberté (Kathleen Grissom) : C’est une saga très documentée sur l’esclavage dans le sud des États-Unis et sur le quotidien d’un domaine et d’une plantation abritant des personnages très réalistes. Pour moi cette duologie parle surtout des notions de famille et d’identité. Car à travers la tragédie et la violence du système inhumain qu’est l’esclavage, l’auteure développe une belle personnalité.

10. Mes vies à l’envers (Maxime Fontaine) : Avec une plume et un personnage très amusants, Maxime Fontaine a su brillamment revisiter le motif du voyage dans le temps. C’est un roman initiatique palpitant et original qui garde de son mystère jusqu’au bout et qui mérite d’être lu par le plus grand nombre. Nos auteurs jeunesse made in France ont du talent, M. Fontaine en est la preuve.

Magnus Chase et les dieux d’Asgard – Tome 2 : Le marteau de Thor (Rick Riordan) : Ca me brise le cœur de le mettre dans mes flops, mais il faut se rendre à l’évidence, la saga nordique de mon vénéré Maître Riordan m’a laissée de marbre. C’était une lecture pénible. Pourtant ce n’est pas un mauvais livre en soi, mais après 3 sagas réussies, le charme n’opère plus. Il n’y a pas de nouveauté, l’humour est le même et les personnages – bien que l’auteur puise dans la diversité – ne sont pas aussi attachants qu’on le souhaiterait. Sans oublier l’intrigue qui manque de fluidité et ses enjeux qui ne nous motivent pas à continuer. Bref, c’est une déception.

1. Le Labyrinthe de Pan (Guillermo del Toro & Cornelia Funke) : Un gros coup de cœur à absolument tous les niveaux. Plume, ajouts par rapport au film, illustrations, … Tout comme le film, ce livre a directement rejoint mes livres préférés.

2. Âmes sœurs (John Marrs) : Un roman qui m’a captivée de A à Z. En tant que fan de Black Mirror et vu le propos ici, je crois qu’il ne pouvait tout simplement pas en être autrement. J’ai tellement hâte de découvrir l’adaptation en série télé !

3. Toutes blessent, la dernière tue (Karine Giebel) : Une histoire simplement coup de poing sur l’esclavage moderne. Alors que j’ai tendance à ne pas apprécier tout ce qui est écrit par des auteurs français à quelques exceptions près, j’ai été touchée en plein cœur par celui-ci. C’est un roman très dur mais nécessaire, et qui ne laisse personne indifférent.

4. Tiny Pretty Things (Sona Charaipotra & Dhonielle Clayton) : Une plongée très réaliste et détaillée dans l’univers impitoyable du ballet, une ambiance suffocante et remplie de secrets, des personnages superbement écrits, … J’ai adoré le premier tome de cette duologie ! (un peu moins le second par contre)

5. L’autre femme de ta vie (Sandie Jones) : Un page turner qui m’a tout bonnement laissée sans voix face au twist final de cette histoire, contrairement à la plupart des gens qui ont lu ce livre et qui ne l’ont pas apprécié.

6. Les adultes n’existent pas (Sarah Andersen) : Qu’est-ce que j’ai pu sourire et même parfois franchement éclater de rire en lisant cette bande dessinée ! Je me suis retrouvée dans pratiquement chaque planche dessinée par Sarah Andersen. C’est une vraie lecture feel good, une vraie bouffée d’air frais.

7. Winterhouse Hôtel – Tome 1 (Ben Guterson) : A l’image de la saga « M. Lemoncello », l’une de mes préférées, j’ai adoré cette histoire dont le concept est assez similaire. Mystères, magie et personnages super attachants vous attendent à Winterhouse ! Vous risquez également de ressentir une petite vibe « Harry Potter » en lisant ce roman.

8. La vie secrète de Bee (Sara Wolf) : Comme pratiquement tous les autres romans de l’auteure que j’ai lus, celui-ci est un quasi coup de cœur. Avec ses thèmes forts, ses personnages attachants et son écriture addictive, ce roman a tout pour plaire (contrairement à ce que pourraient laisser penser sa couverture et son résumé assez quelconques).

9. The Rest of the Story (Sarah Dessen) : Depuis que Lumen m’a réconciliée avec Sarah Dessen, il n’y a pas un seul des romans de l’auteure que j’ai lus qui m’a déçue. Et celui-ci ne fait pas exception ! C’est une véritable déclaration d’amour à l’amour sous plusieurs formes, et c’est idéal pour l’été.

10. Heartstopper – Tome 1 : Deux garçons. Une rencontre. (Alice Oseman) : Un roman graphique dont le presque coup de cœur a été pour moi totalement inattendu. Je suis vraiment tombée sous le charme de cette lecture un peu doudou qui renferme une romance toute mignonne. Je vous conseille de lire ce livre au coin du feu cet hiver si ce n’est pas déjà fait !

1. La boîte de June (Déborah Galopin) : Mon plus gros flop cette année, j’ai d’ailleurs arrêté cette lecture après une centaine de pages. Je n’ai tout simplement pas supporté l’histoire (autobiographique ?) de l’auteure, et surtout son écriture qui parvient à être à la fois gamine, prétentieuse et énervante à souhait.

2. Le week-end (Natasha Preston) : Après avoir lu « La cave », qui m’avait grandement laissé mitigée, je voulais donner une nouvelle chance à l’auteure. Mal m’en a pris d’enchaîner avec « Le week-end » qui m’a définitivement décidée sur le fait de ne plus lire aucun livre de l’auteure. Ses personnages manquent de logique, sa plume est enfantine, ses intrigues manquent de crédibilité,… En bref, je m’arrête là concernant Natasha Preston !

3. Pêche (Emma Glass) : J’ai trouvé cette histoire d’une lourdeur… Toute en métaphores, elle nous perd du début à la fin et on ne comprend pas trop quel était le but de l’auteure avec ce livre. Heureusement, il ne compte qu’une centaine de pages…

4. F20 (Anna Kozlova) : Malgré le portrait réaliste de la schizophrénie que dépeint l’auteure, j’ai trouvé tout le reste de l’histoire « too much » (personnages, pessimisme, …) pour apprécier celle-ci.

5. Japop’ (Matthieu Rocher) : Un documentaire sur le Japon malheureusement trop général et trop jeunesse pour moi, et n’abordant pas les thèmes qui m’intéressent le plus (idées de mangas à lire, animés à regarder, …).

6. Une histoire des loups (Emily Fridlund) : Plume lourde et brouillonne, chapitres trop longs ou pas assez, descriptions/digressions/intrigues secondaires inutiles, personnage principal bizarre, … Tout cela a fait que j’ai passé un moment de lecture pas agréable.

7. Un homme parfait (Jo Jakeman) : Comment vous dire… Je ne me rappelle même plus de quoi parle ce roman. C’est une raison bien suffisante pour le mettre dans mes flops, non ?

8. Les voleurs de vœux (Jacqueline West) : Même si j’ai apprécié la « mythologie » que l’auteure a mise en place en ce qui concerne les vœux, j’ai trouvé son roman trop déséquilibré puisque manquant à la fois de dialogues et étant dans le même temps très enfantin voire même gnangnan.

9. Sans mon ombre (Edmonde Permingeat) : Je dois dire que comme pour « Un homme parfait », j’ai un peu oublié ce roman… Je pense que l’histoire en soi m’avait plus ou moins plu, mais que j’avais eu un gros souci avec le style d’écriture de l’auteure.

10. Fahrenheit 451 (Ray Bradbury) : Un grand classique de la littérature dont j’ai beaucoup aimé le propos. Malheureusement, la plume très lourde et métaphorique de l’auteur m’a quant à elle totalement perdue.

Et vous ? Quels sont vos tops et flops littéraires de 2019 ? 

Chroniqueuse littéraire, je suis tombée dans la marmite de livres étant petite. Libraire dans l’âme, attachée de presse dans la vraie vie, je m’attache à transmettre le grand secret de la vie éternelle : la lecture !
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