Black Veil Brides : Sweet Blasphemy 2.0

27/06/2020

Le groupe avait annoncé en 2019 sa volonté de remettre au goût du jour leur premier album : We Stitch these Wounds, pour célébrer comme il se doit les 10 ans du groupe, avec les fans de la première heure. Le « premier » single est sorti hier et nous avons sauté sur l’occasion pour avoir l’esprit critique !

Before : 

Rappelez-vous Sweet Basphemy 1.0. Cette mélodie simple, avec guitare et batterie. La voix granuleuse d’Andy Sixx, pleine d’imperfections, mais terriblement sexy. Les chœurs enregistrés à partir d’une « chorale » presque enfantine derrière et, en comparaison à cette version 2.0, fade…

Ne criez pas au blasphème tout de suite, WSTW est et restera l’album qui m’a fait tomber amoureuse des BVB, mais en ayant eu la version 2.0 dans les oreilles juste avant, je suis bien obligée de le souligner ! 

Voilà ce qui a changé dans Sweet Blasphemy 2020 : 

Le changement se ressent dès l’intro : on a un son beaucoup plus lourd ! Si le top départ de CC est identique, la subtilité se présente ensuite : les  arrangements sont plus travaillés que jamais ! Jake & Jinxx ont fait des merveilles, Il faudrait être sourd pour ne pas l’entendre, croyez-moi. Nul doute que Lonny a apporté une touche en plus à ce re-nouveau, lui aussi. 

Ensuite, on sent évidemment la maturité dans la voix d’Andy Biersack. Sa volonté de gagner en justesse avec les années paye indubitablement sur ce morceau, écoutez les deux versions, vous vous demanderez – presque – si c’est le même chanteur. Adieu voix rocailleuse et imparfaite, le tout est contrôlé. Certaines notes bien tenues, là où le manque de maîtrise les rendait hasardeuses, dix ans plus tôt. 

L’instrumental est beaucoup plus présent, également. Les deux petits solos présents sur la première version sont repris et magnifiés, ce qui accorde à cette réédition un réel crédit. Andy n’avait de cesse de dire qu’ils avaient sorti ce premier album sur le pouce, avec les moyens du bord – c’est-à-dire quasiment aucun. Ils portent donc ce nouveau concept avec talent, la Old & New BVB area se rencontrent !

 On vous rappelle aussi que c’est Jake Pitts lui-même qui a travaillé les arrangements et mixé l’album, ils avaient donc une liberté quasi totale et oui, ça change la donne ! 

C’est assez déroutant de retrouver cette chanson, dix ans après, en ayant cette nostalgie mêlée à un petit quelque chose de présent. J’aimais déjà beaucoup We Stitch These Wounds, à l’époque. J’ai bon espoir que Re-stitch these Wounds soit réellement bon et qu’ils fassent apprécier cet album, souvent sous-estimé, aux fans de Wretched and Divines. 

 

 

 

Quand Ronnie Radke dit « Daddy should’ve never raised me on Black Sabbath! », je remercie sincèrement le mien de l’avoir fait. Née au début des années 90, j’ai grandi au son d’une vieille platine et des vinyles 33T d’AC/DC, Iron Maiden, Led Zepplin et tant d’autres encore. Passionnée d’art, de littérature, de voyage et de photographie, j’ai vite réalisé, pourtant, que sans musique, la vie n’a pas de saveur. C’est pourquoi je m’efforce, au quotidien, de faire partager cet outil qui transcende toutes les langues au monde.
1 I like it
0 I don't like it

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *