La bombe : Julie And the Phantoms !

25/09/2020

Difficile de passer à côté de la dernière petite série à succès de ce cher Netflix :
je parle bien sûr de Julie And The Phantoms ! 
 

Un casting résolument rock, dirigé avec la main de maître et l’expérience de Kenny Ortega, réalisateur et chorégraphe américain [High School Musical/ Michael Jackson / Madonna ] et les plus grandes mises en scène dignes de Broadway ont fait que…. oui, d’accord : 

Je n’ai pas résisté  ! 

Pourtant, ça ne semblait pas gagné, à la base. La série s’adresse à un public assez  jeune, puisqu’elle est proposée dès l’âge de 7 ans et le résumé aurait de quoi vous faire passer à côté d’une pépite : 

Julie, collégienne, a délaissé sa passion pour la musique suite au décès de sa mère. Mais l’apparition soudaine des fantômes d’un groupe de rock des années 90 dans le studio de musique de sa mère réveille la flamme de Julie, qui recommence alors à écrire et à chanter des chansons. À mesure que leur amitié grandit, les garçons réussissent à la convaincre de créer un groupe ensemble : Julie and the Phantoms. – Allociné.com

Mais le monde manquant cruellement de musique ces derniers temps, j’ai vendu mon âme dans l’espoir d’avoir les pieds qui bougent, les doigts qui percutent un genoux ou une tête qui balance, pourquoi pas et, consécration : un frisson d’excitation ?  

Eh bien, j’en ai eu ! 

Ça vous étonne ? 

D’abord, on fait le point sur  la voix de Madison Reyes [Julie], d’abord ! Cette fille est un ovni qui débarque fraîchement du haut de ses seize ans, dans son tout premier rôle à Hollywood et chante déjà comme une diva. Oui, le monde est injuste. 

Plus injuste encore, quand la jeune femme entame un duo avec le charmant Charlie Gillespie [Luke] et me fait écarquiller les yeux sur le titre Bright. Outre des paroles sympathiques et une belle image à l’écran, le groupe fantomatique fonctionne… et ça envoie ! 

Owen Patrick Joyner [Alex] à la batterie, Jeremy Shada [ Reggie] à la basse, Charlie Gillespie [Luke] au chant et la guitare rejoignent Madison Reyes sur scène et m’emporte littéralement avec eux ! Ils ne m’ont pas lâché jusqu’au neuvième épisode et la conclusion de cette série qui, vous vous en doutez, m’a semblait beaucoup trop courte, après ça ! 

Et que dire du titre : The Other Side Of Hollywood, interprété par Cheyenne Jackson [Caleb Covington], l’acteur a commencé sa carrière au théâtre et s’est fait remarquer dans nombre de comédies musicales saluées de Broadway. Ce qui donne à la série une dimension réellement impressionnante. J’ai même cru une fraction de seconde que Brendon Urie du groupe Panic! At the Disco allait sortir de son chapeau et revendiquer ce titre haut et fort tant on y trouve les vibes qui font le succès du groupe. C’est visuellement et artistiquement incroyable. 

On a donc, condensé dans neuf épisodes de quarante minutes du rock, avec le son rétro 90´s de Sunset Curve, la voix mélodique et angélique de Madison Reyes sur le titre Wake Up, le show made in Broadway avec glamour et paillette, ne restait plus que la séquence émotion à tenir…. 

Si vous avez vu la série, sortez les kleenex. Si vous n’avez pas encore vu la série, tout se résumera en deux mots : Unsaid Emily. C’est beau, c’est émouvant et affreusement triste. Le texte parlera au plus grand nombre et l’interprétation de Charlie Gillespie déchire votre petit coeur en deux…. tout ça à cause d’un hot-dog… 

Pour résumé, j’ai passé un excellent moment devant cette série qui est bourrée d’humour, de talents et d’émotions. La soundtrack est incroyable et entêtante au possible, motivante et feel good à souhait.  Même les titres très électro-pop intercepté par Savannah May Lee [ Carrie de Dirty Candy] ont finit par trouver grâce à mes yeux, tant ils respirent le self-confident et le girl-power. 

C’est une standing ovation pour Kenny Ortega et Julie And The Phantoms. 

Well done ! 

Quand Ronnie Radke dit « Daddy should’ve never raised me on Black Sabbath! », je remercie sincèrement le mien de l’avoir fait. Née au début des années 90, j’ai grandi au son d’une vieille platine et des vinyles 33T d’AC/DC, Iron Maiden, Led Zepplin et tant d’autres encore. Passionnée d’art, de littérature, de voyage et de photographie, j’ai vite réalisé, pourtant, que sans musique, la vie n’a pas de saveur. C’est pourquoi je m’efforce, au quotidien, de faire partager cet outil qui transcende toutes les langues au monde.
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