The Crown saison 4 – Une saison exceptionnelle

27/12/2020

Titre : The Crown

Créée par : Peter Morgan

Avec : Olivia Colman, Emma Corrin, Gillian Anderson, Josh O’Connor, Tobias Menzies, Helena Bonham Carter, Erin Doherty, Emerald Fennell, ...

Format : 49-61 minutes

Diffusion : Netflix

Genre : Biopic, historique, drame

Résumé : Dans les années 1980, Élisabeth fait face à la Première ministre Margaret Thatcher, tandis que le prince Charles connaît un mariage tumultueux avec Lady Diana Spencer.

La famille royale britannique a signé son grand retour en novembre dernier sur Netflix dans la quatrième saison de The Crown. Une saison pas tout à fait au goût de la couronne britannique, particulièrement scandalisée par cette « fiction présentée comme des faits ». Malgré les critiques pour ses imprécisions scénaristiques, la série de Peter Morgan nous offre sa meilleure saison. Menée pour la seconde saison consécutive par Olivia Colman dans la peau de la monarque régnante, toujours accompagnée de Tobias Menzies, Helena Bonham Carter, Josh O’Connor et Erin Doherty dans les rôles des principaux membres de la famille royale, The Crown continue de mettre en scène la vie privée de la royauté britannique au cours d’une nouvelle décennie. Une royauté plus que jamais confrontée au réel dont elle semble déconnectée depuis si longtemps.

Mais cette saison 4 sonne aussi l’arrivée tant attendue de la princesse Diana et de Margaret Thatcher, deux femmes qui ont particulièrement marqué leur époque de leur empreinte. Et si le personnage d’Olivia Colman reste au cœur de l’attention, ce sont bien ces deux femmes -remettant sans cesse en question l’équilibre de la reine- les véritables stars de la saison. Ces dix nouveaux épisodes couvrent la période de 1977 à 1990 : de l’élection de Thatcher à sa chute finale coïncidant avec la naissance de la relation de Charles et Diana jusqu’à sa déchéance brutale et amère. Une période délicate car encore inscrite dans la mémoire de nombreux téléspectateurs. Les années 80 offrent également à Peter Morgan tous les ingrédients pour créer une saison exceptionnelle : une romance royale loin du conte de fée rêvé, une intrigue politique intense, à quoi s’ajoutent des événements historiques à l’impact international. Navigant avec toujours autant d’intelligence entre une représentation intimiste et une représentation d’événements plus larges, la série continue de brosser le portrait de cette famille dysfonctionnelle au statut unique. Après une troisième saison plus faible que les précédentes, Peter Morgan nous offre un nouveau volet passionnant explorant une décennie particulièrement tumultueuse pour la couronne britannique.

Ce nouveau chapitre s’ouvre sur les chapeaux de roue : les années 70 touchent à leur fin et annoncent l’arrivée au pouvoir de Margaret Thatcher (Gillian Anderson), première femme à occuper le poste de Premier Ministre britannique, tandis que le Prince Charles (Josh O’Connor) fait la rencontre d’une dénommée Diana Spencer (Emma Corrin) et qu’un attentat de l’IRA touche la famille royale.

Le deuxième épisode, intitulé « The Balmoral Test », introduit intelligemment les deux grands axes de la saison. Dans cet épisode, les Windsor séjournent dans leur demeure de vacances en Ecosse où des invités de prestige sont conviés le temps de quelques jours. Un séjour au cours duquel les convives sont soumis tour à tour à l’exigeant « Balmoral Test » par les membres de la famille royale. Les premiers invités sont Margaret Thatcher et son mari, Denis (Stephen Boxer). Naviguant hors de leur zone de confort, les Thatcher sont soucieux de plaire et persévèrent dans cette optique malgré leurs échecs répétés face à une famille royale à la politesse glaciale et aux railleries dissimulées. Le couple est suivi de la douce et naïve Diana Spencer pour qui les choses se passent tout à fait différemment. La jeune femme se retrouve inspectée sous toutes les coutures par les Windsor, en tant que potentielle future épouse du Prince Charles. Une présentation claire et efficace des deux axes principaux à travers lesquels les années 80 seront explorées : l’un politique, ancré par le parcours de Margaret Thatcher aux rênes du gouvernement britannique durant onze années ; l’autre familial, représenté par l’arrivée de la jeune princesse dans la famille royale et sa relation conflictuelle avec le Prince Charles. La reine se voit ainsi quelque peu éclipsée par ces deux femmes, deux icônes de leur temps.

D’un côté, il y a donc Margaret Thatcher, incarnée avec une précision étonnante par une Gillian Anderson méconnaissable. L’ancienne Première ministre britannique n’est pas un rôle facile à endosser, étant une figure encore particulièrement controversée. Sa politique d’austérité et son héritage continuent à l’heure d’aujourd’hui de diviser le pays. Gillian Anderson livre une performance aussi inattendue qu’impressionnante : via sa gestuelle et sa voix, l’actrice retranscrit habilement l’apparence si singulière de cette femme qui aura profondément changé la Grande-Bretagne. La série met en image l’impact de la politique thatchérienne, une doctrine pas au goût de tous. Basée sur l’interventionnisme, cette politique néolibérale portait sur la hausse des taux d’intérêts, le contrôle de la masse monétaire et la réduction des dépenses publiques. Celle-ci aura mené au chômage de masse dans le pays, à l’accroissement des inégalités sociales et changé à jamais l’économie britannique. Une politique économique aussi intransigeante que celle qui en est à l’origine. En effet, la saison représente l’idéologie implacable de cette fille d’épicier surnommée par la suite la Dame de Fer (un surnom qui en dit long). Celle-ci croyait en l’individualisme plus qu’au devoir social ou communautaire, elle considérait qu’il fallait laisser les individus faire leurs propres choix et être les seuls responsables de leur vie. Une conviction fondée sur sa propre histoire personnelle : en tant que fille d’épicier -qui était une partie fondamentale de son image-, le travail acharné était le seul moyen de réussir.

Un personnage méprisable à tant de niveaux, que la série prend soin de rendre multidimensionnel, préférant une approche plus intimiste de cette femme et de son parcours. Margaret Thatcher n’est pas ici qu’une figure politique dure et implacable, elle est également une mère particulièrement affectueuse envers son fils et complice avec son mari, une approche nuancée explorant la complexité de cette leader controversée. Son arrivée à Downing Street est historique : c’est la première fois que deux femmes sont à la tête du pays. Toutefois, The Crown rappelle que Thatcher n’a jamais voulu intégrer d’autres femmes dans son gouvernement car elle les jugeait inaptes aux hautes fonctions, n’ayant pas, selon elle, le tempérament requis pour la tâche. Ses face-à-face avec la reine sont d’ailleurs ses meilleures scènes, des échanges intenses démontrant parfaitement leurs vues discordantes. Les tensions avec Sa Majesté sont évidentes : elles viennent de deux classes différentes et ont deux approches politiques divergentes. Dès leur première scène ensemble, leur dualité voire rivalité est clairement exposée : l’une a des tendances guerrières et à la répression tandis que l’autre se veut plus diplomatique. Et Margaret Thatcher ne cède à personne, pas même à la reine Elizabeth II. Leur relation est l’un des piliers de la saison : entre tensions et remises en question de l’autorité de la reine par la première femme Premier Ministre. De plus, la présence de Margaret Thatcher convie à la série une certaine stabilité dans son intrigue politique, pas vue depuis Winston Churchill (John Lithgow).

D’un autre côté, il y a donc la princesse Diana, sans doute le personnage le plus attendu de la série, interprétée ici par la nouvelle venue Emma Corrin. Elle est la véritable vedette de la saison qui explore sa transition durant cette décennie : d’assistante de crèche à dix-huit ans, vivant en colocation avec un groupe d’amies à la princesse la plus célèbre du monde, adulée par le public et proie de prédilection de la presse. Emma Corrin doit assumer une tâche des plus difficiles en endossant le rôle de Diana. En effet, celle surnommée Lady Di demeure cette princesse adorée, superstar mondiale des plus charismatiques, qui a marqué le monde de son empreinte et continue de vivre dans l’esprit de beaucoup. Et pourtant, la performance de Emma Corrin est absolument incroyable. Stupéfiante, la jeune actrice crève l’écran. Aidée par les costumes et les coiffures qui aident à donner complètement vie au personnage, elle capture avec un naturel saisissant la jeunesse, la beauté et la tendresse de la princesse. Au-delà d’appréhender prodigieusement les exigences émotionnelles de ce rôle, Emma Corrin maîtrise parfaitement les singularités de la regrettée princesse (sa gestuelle, ses mimiques -tels que ses subtils mouvements de tête- ou encore sa voix) à travers son interprétation.

Dans un premier temps, nous découvrons une Diana jeune et naïve, puis, au fil des années/épisodes, nous l’observons gagner en confiance, être plus à l’aise avec le public comme face à la presse, plus audacieuse mais toujours empreinte d’une certaine vulnérabilité. La jeune princesse ne tarde pas à faire chavirer les foules, ce qui lui vaudra le surnom de « Princesse du peuple ». Un phénomène mis en lumière par la série dans le sixième épisode de cette quatrième saison qui met en scène la tournée royale en 1983 de Charles et Diana en Australie. Une tournée au cours de laquelle la princesse vole rapidement la vedette à son époux en même temps que le cœur du public. Elle ne tarde pas non plus à devenir le sujet favori de la presse, une situation qui ne renforce que davantage le ressentiment de son époux et de la famille royale à son égard. Mais la série montre également les problèmes de santé de la princesse. Face à la tempête qu’est devenue sa vie, Diana se brise de l’intérieur. Elle se sent prisonnière d’une famille qu’elle juge froide, indifférente et injuste, prisonnière d’un mariage sans amour. En proie à la tristesse et à la solitude, elle arrive à son point de rupture et plonge dans les troubles du comportement alimentaire. A côté de ces moments particulièrement difficiles et délicats à mettre en scène, la série s’attache toutefois à présenter des moments plus joyeux de la vie de la princesse : des moments où nous la voyons danser ou encore ses échanges avec une foule énamourée. Un portrait nuancé, tant émouvant que fascinant de cette icône.

Sa romance avec le Prince Charles est le véritable cœur de cette quatrième saison : des premiers échanges à la destruction. Le premier épisode nous présente leur rencontre : un début qui pourrait laisser présager une romance digne des plus beaux contes de fées. Mais il ne faut pas se méprendre, cette histoire ressemble plus à un mariage forcé qu’à un conte de fée : Charles a désormais la trentaine et en tant que futur roi, il est temps pour lui de trouver une épouse et la jeune Diana, de treize ans sa cadette, est une excellente candidate pour la position. Ce mariage se révèle être une véritable désillusion : entre animosité, jalousie, colère et teinté de liaisons très médiatisées. En effet, même marié à Diana, Charles n’aura jamais cessé d’aimer Camilla Parker Bowles (incarnée par la fantastique Emerald Fennell), dont l’ombre semble éternellement planer sur le couple royal. La relation aussi tumultueuse qu’impossible entre Charles et Camilla avait d’ailleurs déjà été appréhendée dans la troisième saison et s’était conclue sur l’union de Camilla avec un autre homme. Josh O’Connor, qui s’était déjà particulièrement démarqué dans la saison précédente, délivre une prestation tout aussi remarquable dans ce nouveau volet. Il capture lui aussi de façon impressionnante les maniérismes et le ton particulier de son personnage. Dans cette nouvelle saison, il campe un Charles frustré, d’une part par la pression sur ses épaules en tant qu’héritier de la couronne et d’autre part, face à l’impossibilité d’être avec celle qu’il aime vraiment. Peter Morgan s’efforce d’exposer les deux côtés de ce triste mariage. En effet, en revenant sur des moments clés du couple royal, la série se montre compatissante et critique envers Charles comme envers Diana, ne faisant d’aucun d’eux la victime ou le méchant de cette tragique histoire, car en réalité aucun d’eux n’était heureux dans ce mariage qui n’était devenu qu’un jeu d’apparences. De ce fait, Peter Morgan s’attache davantage à montrer ces deux figures comme deux victimes du système de la royauté britannique.

Face à ces deux femmes, icônes de cette époque, se tient l’inaltérable Elisabeth II, désormais quinquagénaire. A l’ouverture de ce nouveau chapitre, celle-ci semble aussi déconnectée de sa famille (et de leurs problèmes respectifs) que de son peuple. Mais elle apparait tout de même conscience de ses privilèges et de ceux de sa famille. La reine a également conscience qu’en ces temps, la monarchie demeure encore parfois fragile et rappelle pour cela aux membres de sa famille qu’il est d’une importance capitale pour eux de ne pas laisser paraître la moindre fissure aux yeux du public. Pour elle, l’apparence est essentielle. Olivia Colman est de retour dans ce rôle qui lui a valu un Golden Globe. L’actrice délivre une formidable performance tout en sobriété. Cette quatrième saison de The Crown présente les différentes facettes de son personnage, derrière sa façade impénétrable. Plus aimable et moins réservée, Elisabeth apparaît pour la première fois comme une personne à part entière, à la fois mère d’une nation, mère de famille, fille, sœur et épouse. Mais ses moments les plus intéressants restent ceux où elle se mêle de la politique de sa nation.

Alors qu’elle semble dépassée par les événements, l’époque et les problèmes de sa famille, elle se voit éclipsée par les deux nouvelles arrivantes. En effet, elle partage les feux des projecteurs durant cette saison avec la Première Ministre Margaret Thatcher et sa belle-fille, la princesse Diana ; et alors que l’une remet en question son autorité et challenge son pouvoir, l’autre, plus jeune, plus charmante et surtout plus moderne, vole toute l’attention de ses sujets. Mais en réalité, Elisabeth demeure centrale, car si Margaret Thatcher et Diana lui volent parfois la vedette, elle reste la seule et unique Reine d’Angleterre et tout se rapporte à elle, quelles que soient les distractions. Le Prince Philip expose d’ailleurs très bien cette idée dans un monologue brillamment mené dans lequel il décrit le statut unique de sa femme. « Elle est la seule personne qui compte, elle est l’oxygène que nous respirons tous », déclare-t-il.

Les seconds rôles ne sont pas en reste et apportent même une certaine profondeur à cette quatrième saison. Helena Bonham Carter endosse une nouvelle fois le rôle de la Princesse Margaret, la jet-setteuse extravertie de la famille royale, dans lequel elle brille toujours autant. Sa présence est toujours un vrai délice entre son sens de l’humour incisif, ses observations grinçantes sur les divers problèmes de sa famille et sa vitalité. Margaret demeure un des piliers essentiels de la série, bien que sa présence soit amoindrie. La sœur cadette vieillissante de la reine est désormais divorcée, et alors qu’elle semble s’être relativement assagie -bien que l’alcool continue de couler et les cigarettes de s’enchaîner-, elle se sent négligée par la couronne, relayée au second plan. Comme c’est maintenant devenu une tradition dans chaque saison, un épisode entier lui est dédié. Dans celui-ci, la sœur à l’esprit vif d’Elisabeth mène l’enquête sur un horrible secret de famille qui la conduira à remettre en question sa place au sein même de cette famille.  

Les autres personnages secondaires sont tout aussi intéressants. La princesse Anne, incarnée par Erin Doherty, a par exemple un peu plus de place cette saison, souffrant discrètement d’un mariage brisé. Avec son interprétation stupéfiante de la princesse, Erin Doherty apparait comme l’un des membres les plus convaincants de la distribution. A tel point que nous aurions aimé la voir encore davantage, tant elle excelle dans ce rôle. Quant à lui, Philip, interprété par Tobias Menzies, demeure ce même homme amer, bien qu’il semble un peu plus se soucier de sa famille. Il parait, dans une certaine mesure, assagi, plus réfléchi que par le passé. Cette quatrième saison introduit également brièvement les deux fils cadets de la reine : Edward (Angus Imrie) et Andrew (Tom Byrne). La famille semble ainsi au complet pour la première fois. Il est vraiment intéressant de voir la série exploiter de manière judicieuse ces seconds rôles tout aussi intéressants. Chacun y a sa place, si moindre soit-elle.

Ces dix nouveaux épisodes abordent divers événements : de l’attentat à la bombe perpétré par l’IRA en 1979, ayant causé la mort de Louis Mountbatten à la Guerre des Malouines, en passant entre autres par la question irlandaise. De plus, le temps d’un épisode, la série s’éloigne de son terrain de jeu habituel pour changer d’horizon et s’attarder sur les conditions de la classe ouvrière britannique à l’époque. Intitulé « Fagan », cet épisode, basé sur une histoire vraie, revient sur un incident peu banal survenu en 1982. Celui-ci suit l’histoire de Michael Fagan, un peintre-décorateur au chômage. Désespéré, l’homme parvient à passer entre les mailles de la sécurité du palais de Buckingham (à deux reprises) et à s’introduire jusque dans la chambre de la reine Elisabeth II, avec laquelle il cherchait simplement à discuter. Un épisode différent, qui en revenant sur cet incident surprenant permet de représenter par ce biais l’histoire de ce simple citoyen, la situation de nombreuses personnes à l’époque, victimes du thatchérisme et du chômage massif.

Par ailleurs, la série continue d’être des plus somptueuses visuellement parlant, la qualité de sa production étant toujours aussi impressionnante. Les costumes et les décors sont tout aussi splendides, ils redonnent complètement vie à cette époque. Il faut également saluer la musique de Martin Phipps, compositeur de la série depuis la saison 3, qui vient à sa manière parfaitement habiller la saison. Une exploration tant réfléchie que merveilleusement divertissante des années 80, dans l’intimité de la monarchie britannique.

Mais cette quatrième saison est également la cible de nombreuses critiques. Certains lui reprochent tout particulièrement les libertés scénaristiques prises. Alors qu’elle flirte entre fiction et réalité, le gouvernement britannique demande à Netflix de faire apparaître clairement que la série relève de la « fiction ». La réponse du géant du streaming ne s’est pas fait attendre et a fait quelque peu polémique, puisque celui-ci refuse de mentionner de manière équivoque que la série est une fiction, estimant que ses abonnés comprennent parfaitement « qu’il s’agit d’une œuvre de fiction largement basée sur des événements historiques ». Certains proches de la famille royale trouvent également regrettable de voir la série remuer le passé encore assez récent de protagonistes toujours en vie et n’apprécient pas les imprécisions scénaristiques présentes, qu’ils qualifient selon le Daily Mail de « représentations fallacieuses ». Pour d’autres, ce sont les représentations de Charles et Camilla qui dérangent (désormais mariés depuis quinze ans). Ils reprochent à la série de les dépeindre comme les « méchants » de l’histoire, il faut dire que le Prince Charles est loin d’apparaitre comme le prince charmant idéal dans cette saison.

En conclusion, Peter Morgan nous offre une excellente quatrième saison de The Crown, probablement la meilleure saison dans son ensemble. Vivifiée par les présences tant attendues de Diana Spencer et Margaret Thatcher, cette nouvelle salve d’épisodes nous propose une immersion captivante dans une décennie à la fois riche en histoire, en scandales et plus que jamais glamour, de la vie de la famille royale britannique. Déjà le moment pour Olivia Colman, Tobias Menzies, Helena Bonham Carter et Josh O’Connor de tirer leur révérence, remplacés à leur tour par une toute nouvelle distribution, de la même manière qu’ils avaient succédés à Claire Foy, Matt Smith et Vanessa Kirby à partir de la troisième saison. Un quatrième volet exceptionnel qui nous fait attendre la suite avec la plus grande impatience.

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Bercée par la magie de Disney, j’aime me perdre à imaginer et créer de belles histoires. Je passe le plus clair de mon temps libre assise dans une salle de cinéma et l’actu ciné suffit à égayer ma petite journée.
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